AUTRE TEMPS, AUTRE OPHÈLIE
Ainsi qu'en les larmes du saule . .
Avec sa gerbe sur l'épaule \- [ .
Ophélie noya, ses douleurs,*. . . Mon Cœur s'est noyé dans mes pleurs.
Lhumide ici n'est plus la Vierge, Hamletgît dans l'eau comme un.cîerge:
On a troqué les deux esprits Régnant parmi les vieux écrits.
Désormais la fille est maligne ■* Au prince d'aller sous le pygne !
Elle a. fleuri sans lendemain La mémorable de jasmin*
Mais les roseaux sortis de Tonde Enivreront du moins la blonde ' Avec 4çs regards que le vent ■ Cueillera dans leur œil fervent..
JR.ègàrds de la funèbre treille, Allez donc à sa vive' oreille Et puïssiez-vous, joyaux discrets, La rendre folle de resrrets T
MARS 1893 ,ss7