‹ Mercure de France, tome 5Chapitre 28 sur 109 · TT · texte numérisé non relu

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Le x preniiér apportait polir bébé un polichinelle bossu par devant, bossu par .derrière, et singulier, car plus on le maltraitait, plus il éclatait de nre.

La maîtresse de maison dit: «Voilà une folie y* Le second apportait un bouledogue trapu, à

mâchoires proéminentes. Il était en caoutchouc, .

coûtait dix-neuf sous, et ■■ quand on lui tâtait les

côtes, il pilait comme un oiseau. :

La maîtresse de maison ait : « Encore une .' folie ! > •'-. '".■■> ..■■"■•.'- .

Le troisième n'apportait rien ; mais du plus loin qu'elle le yit entrer, la maîtresse de maison ' s'écria: :■ . . .- . "0 "■.■,..

■" — - « Je carie qnë vous avez fait dès folies ! venez ça, vite, que je vpus.grpnde ! > :

3 a MERCVRE DE FRANCE -

: ni .- ;■;: •■■■ = .-'■■

Au dîner, dès le potage, la maîtresse de maison dit:, ■ ■/'-.

— « Encore. un peu ? non, bien vrai? Vous 'ue faîtes pas honneur à la cuisinière. Je suis désolée. Vous savez : il n'y a que ça. »

Le premier des trois répondit : « Mâtin ! » ; ■ ■ : •

Le second: « Je l'espère bien».

Le troisième : <z Je voudrais voir que ce ne. fût pas tout».

: Ensuite les plats défilèrent, comme il est prescrit, s'épuîsant à calmer les faims;

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