COMME TOUT LE MONDE
^ jL-cpielgu an venu lui soumettre, anxieux, un cas de
Je monde. » La noblesse. inattendue, d'une telle parole
Slel^nS 011 ^ yiYe ™?h et > P°^ * ^e comme toatlemonde.>;.u0.ns résolûmes, dès que nous parvint la « fatale nouvelle de sa mort ^ d'intervieVer
SJÏw ^ TU ^ célè * re académicien. Notre .
choix fixé sur M.l'abbé S., ancien condisciple du dé-
*£? A? U w gar ^ â ^«ms avec lui d'excellentes relayons, -M Hermès a bien voulu.se dévouer à une tâché
^t^^ rt ^ e f. r ? c ^ iUir ^ 4e Ja- bouche même vante ^^ ecdési ^ sti 5 ue vl , appréçiation suK
«.Monsieur Renan, eutdans sa vie deux grandes passions, rexégese biblique et Paul de Rock. Ce goût .
■ M iSS5 f U i 6 - Pnt a ? séminaire -de Saint-Sulpicé, où M. labbé Le Hir enseignait l'aleph, et le scbin de la science judaïque; ce goût papal,- il le prit encore au séminaire;, en un temps où les vertus de Grécroire XVI ^f^ ne grande émulation et où Paoïo di Coco était la httératurede fraude des séminaristes malins. ~Z Je -f/ ^' 1 ^^ de là^ïwm^aK» trais culottes eut sur M. Renan une excessive influencé. Sans doute Mr. Renan acquit à- cette fréquentation Tamour du style. simple de 1 Konie douce, du sous-entendu mitendre mi-pohsson, mais à THstorien et au savant
thèses romanesques, des déductions fantaisistes ou. précipitées, lui, inculqua enfin des habitudes d'esprit en desaccord avec ce que JNU Le Hir attendait d'un si eminent disciple.
•p=*Tv« a ? ^ K ° ( ^[" ; ~^ c ?„? om ' <&* de souvenirs : un fSS— ^ BeaA1 " P i 1 '? ^ rEgîise, toute. une tradition ecclésiastique infiniment respectable! Et pour cens qui (comme votre humble interlocuteur*, eurent ia ioie de se compter au. nombre des fidèles ^ic de M Renan, que de charmantes souvenances ! La grande T ^I e Î,ï&1 ak?rs r ^po^se. respectée de l'illustre et . vénérable Défroqué, était obligée a dés ruses pour
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arracher aux mains de son mari \z,Pucelle de Bélier: ville ; < Ernest, lui disait-elle, sois raisonnable, écris d'abord ce que t'a demandé M. Buloz, — et je te. rendrai ton joujou. » " ■ ■ ' r •- ~ , « Pauvre grand homme! Le voilà, comme M.deK^cK lui-même, au pays dès Ombres ! Il a quitté les joies de sa vie, après en avoir compris le néant, après avoir senti l'universelle vanité de tout, de la gloire et des banquets, de l'amitié et de l'interview, de la bonté et de la philologie. Et voilà qu'au seuil de son. éternité, quelque part dans les espaces , il a fait connaissance avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour lequel, d ailleurs, il professait une grande estime. Cependant, je le crains, — l'entrevue a dû être orageuse, > .
Sur ce mot de la fin, notre envoyé spécial. (qui est fort intelligent) comprit que: l'entretien était terminé, et il prit congé, avec un sourire entendu, du respectable abbé, — en lui promettant le secret le plus
absolu* - '««■""■