SUR LE CARACTÈRE
^JtJ^^r 11 carac tère en met encore plus en relief les défauts que les qualités. .
SEPTEMBRE 189a 7?
Nous ne saurions trop estimer la franchise chez les antres/ Elle nous épargne les longs tâtonnements pour savoir à qui nous avons affaire. Nous pouvons éconduire du premier coup les sots, les vaniteux et les parasites.
Ce qui nous surprend le j>lus chez un homme, c'est de le découvrir bienveillant* *
Il n'y â ni bonheur, ni malheur: il y a des caractères heureux et des caractères malheureux.
^ Les biens et les maux ne sont que les coefficients dû caractère. :
Y a-t-il des caractères assez neutres pour que les biens et les maux décident de leur bonhe ir ou de leur malheur ?
Il faut avoir beaucoup de caractère pour entreprendre de le réformer.
Un caractère violent est un caractère faible.
Les esprits légers supportent tout aisément*;
c'est un privilège en même temps qu'une infériorité-.
La méchanceté vient souvent d'un énervement continu de la vie.
La bonté n'est parfois que de la faiblesse. Méchants au fond, nous ne paraissons bons que paçpe que nous manquons de force pour soutenir notre méchanceté.
Nous ne souffrons guère de nos défauts, que par les désagréments qu'ils nous attirent.
Il faut savoir se décider, fût-ce pour le mal.
Nous souffrons de I'indéci^nt» ™ mm ~ j»
L indécision rend le hasard décisif.
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i-a honte est la lâcheté du mal. " , .
niever un enfant consiste jrénéraWt^* a abaisser son caractère. . généralement a
L esprit de l'enfant est une pâte dItiq rt „'r»^;«
Le caractère se trempe là où le cœur se fond
Louis Dumue.