‹ Mercure de France, tome 6Chapitre 52 sur 125 · GL · texte numérisé non relu

GL

X*al*aix pour la Vie, par É, Saot>La3sri* et." HKroaNjnn (J. Blanc etCie). « Les si doucement plates 350 première»

. pages ^ e ce -livre de 500 fourmillent de considérations et de piensées .dW "ordre quelque peu moins élevé que ceci: , <i Quelle que fût draille urs El cause occasionnelle de laguerre de Troie, au fond elle est le premier acte de la lutte entre la Grèce et l'Asie, — qui est, eller-mêrne, la première forme de la question d'Orient ». Seule la dernière partie vaut une lecture attentive. L'écriture en est d 1 une .élégante sobriété, "forte précise,, et souple suffisamment. Les cites: J*-J. Rousseau, -Spencer, Darwin, M ilne-Edwards, A. 'Comte, Amxel, littré, ïoussennel, d'autres^-— le sont très à propos* Quant à la signification totale du livre, nous n'avons guère qualité poux en discuter avec l'auteur, nos convictions étant autres que les siennes d'abord^ et surtout notre, obscurité ne nous permettant point encore, des affirmations qui pourraient sembler puériles. L'auteur de La Paix pour û Vtf y estime

possible une perfection sociale aver U P* -J . , '

moyen â la fois, alors Qué«'hî,i 4lX P ° ur résultat e * l'étemelle loi qui pousse les «fatt? " Û ° US semble ~ êtr « nous ne savons pas. C^en «S ^°- nS Vers le bat «M-" plus respectables que celL de ra^eurT™; « ne . voyance des ' et telles solides pages towS^nt i. " ****** A»r& 7&, . nous ont plus fait songer h£ n ~ ° soclaI,sati °n du pain > atteints de ? cette dysefee du cS£ P T* ne ; s ^ons pas que les déclamations orchestrées dTm,^ï ,0 ? m t ée altrui .sme, et les boniments des pitres *S^1ïL^ dannats ~ de lettres teaux de ravacholisme 6S 6«maçant. sur les tr^

les trois premLs quarts ^ceTvHSe pïs" .^ * âcha '

(Librairie.

ces pseudo-^ônndënceT est sainte ''f^ 50611 ' S^<£v* dénuée de toute sincérîf? r ^ -ïî* • Un P eu artificieuse et. Une vont à Jules L tonne * s J^rences de M. Michel Fé-

. fluence du poète de fimùLïl J? N^ / «"î dédié ' L ' in grante. Elte%e traduit ZraZtÎL ■'"?-■ J a L ? ne est «*- .,. ««tout par nue rechêUe fânàlï^ouW maIadroife * -«cce^ive. Mais peut-on formuler 1ÏL q ° Q peut trt >^er proche à l'heure où tant d^wt se «eusement un tel rebelle et s'exténuent Tt^fS*^^,»*" ritocf -

• ««Psûr, M. Michel Félnr c herchrsTvn^"^ a - rit0me?A plaquette qu'il nous donne auio™£,t%T° l £ Ie **««* da la ïl se possédera mieux dans Kk m , dl 1 ue suffisamment, convient datten£e f jusque^oK lu^Ce^ S"?' ^ prenne garde aux trop brusques ^écarts ^ r ;3 pe ? daQt ^ < ï uil ayo.r acquis une ce ruine, matoise £u ^SK^ " feut disparates, sans tomber dans 1* «E?»/ J t aTec Ies images

0« la pualla font pipi snr UsJttHn. P '

m une chienne ivre de toi ie ronge ies testicules, Ecoute les Renoncules Sangloter au jardin froid.

»^—- ^-— ^-^-»-i m ■ m m p p y , »—^— »-^— ^— ^-». » n » » d.* 1 ■■■ P ■■^1^1 ■■■■■■ ■■ ■ ■ M p^^^^^» — ■- p i ■ p i» » « ■ f ■ l I rf

De Jérusalem à Ckmstantiiiople, par Lucien Trotïgmon {Savine). ~ Les notes d*un récent voyage en Palestine et en Syrie, des choses sur Stamboul, les ruines du Levant. — * M. Trotignon écrit simplement, pour dire juste ; ses descriptions parfois amusent et nous montrent un Orient de vaudeville, — que nous soupçonnions bien un peu d'ailleurs, tant nous savons envahissante la, maladie « modernisme », Mais, quand même, la certitude est cruelle ; on a beau nous chanter le Progrès, il est décevant et comique d'apprendre qu'on construit un chemin de fej de Juppé à Jérusalem ; qu'en arrivant dans la Sainte Sion on peut déjeuner au Restaurant de la \ Mer Morte et prendre sa demi-tasse au Café du Jourdain ; que les émirs du Liban se promènent en complet** Belle- Jardinière », reçoivent dans un salon au mobilier d'acajou et montrent lé portrait-chromo du général Boulanger. — Et que dire de cette malheureuse Byzance où Ton rencontre des romans d'Ohnet aux vitrines^ des chapeaux de soie et des redingotes dans les rues, des tramways, la gare d'un funiculaire? Voilà qui donne une fLére idée de la civilisation contemporaine. Malgré ces constatations ironiques, M. Troti- Înon a placé dans son récit quelques jolies pages de décor. 1 est regrettable que des livres comme le sien soient si rares chez. M. Savine,

, G. Mkï-

Les Aubes mortes, par Jho Paie (Nevers, Mazeron frètes). — Des vers fiasques et incolores, pour lesquels on se' plaît à rêver des accompagnements d'orgue de barbarie ou d'accordéon: "■'•"'.

Va 1 rosâ) à celle que f * adore ', - Va demander dans un baiser .

Uti peu. de ses cheveux qu'encore ~7e voudrais pouvoir embrasser*

M. Jho Pâle est un intrépide pasticheur que rien ne saurait rebuter. .Après avoir chanté « les alcyons, les nacelles, les filles d'amour et les étoiles d'or », suivant Musset et Lamartine, après avoir chanté les bois et les pio.upioûs selon M. François Coppée, il se permet des facéties macabres à la façon de Rollinat , et apostrophe familièrement le choléraraorbus :

Eh ses bras décharnés se tendent vers- le G'attge.

H y dormait si Bien accroupi dans la fange, Pauvre vieux choléra-ntor bus l .

Plus loin,; il risque des confidences qui, je Tên avertis cha~ ritablement, ne sont pas sans quelque péril par ces temps de ligue Julesimonienne ;

Ce rustre, ce butor, deux 7 trois fois Ja semaine

Fait sa petite affaire ainsi qti un animal^

Puis ronfle comme un saura pendant que sa bedaine <

.' ' ' . A des gargouillements...

Enfin H- Jbo Pâle, qui fréquente de temps à autre chez

ïhïïfc? r3PPOrte dôS Te " de haBt «"* ««. le genre dés

A bas hs vnes i ut5aats oit te Aeni j^ ^£1™ .

tique tiltT. r^fïr» complet sans le refraia patrio . rocade /ou?^ i^ Ur content : garde ^ lVmMi ? r ' ^ W*

&* T n % ■ * n 4rap f U dé ™i*"t *« soleil '

&L«?rf ï elI <* ™«kurs, emblème de Ja France, ■

Semble dire : Demain ce sera le réveil - ' "

Van* verre; de mes plis émuler la Vengeance '

veVsTut c'ompSues ïubes^ ?*«*? *?> ^^ *■' il comment TeSe^M Th. P •/"• Serait ° iseux ï n «nmoins V lorsqu'il écrit ârd^' '- • t a .. com P ter sur ses doigts ^«r on relève ctoa ou ,,Vfff e J léce . intitl ^ Bon petit » l'avenant. ' q SlX fautes de métT H™- Le reste est

Dans ur ' • - - -

que l'aute

œfeÎM C KovZT P° ur *" P. oœme - J'estime qu'en • perdrait parau J troc '** m ° ntrerait *« avisé, car 11 ne

Jean de Bnon a ecnt, outre quelques autres vers exquis- ^eth 'fontaine, a-oec son eau claire gui dort Semble une â,ne d'enfant sur qui Ane la mort.

semblent Tua' l^T"^//^™ P^fumies ■» q nI fores brûlantes ÂÎÏÏj?* 1 "^f 1 nombre de « vibrations,

U^?gï u Vre r e J t une^o^-ï^^' L — blez)..^ Morren, gâchés par un récif Sof^nV ^^ de if 601 *** au point de vue Qes 8^2^.?' d jP 7 ? ur ™ -d'intérêt découvert ,*„,,* -i sensations de l'au-delà, l'ànteur n'a

d'un vieux renLr eïïfneï'/f V^re, que l'âme -bôurgeo^ assister aux S 'eu taXi^L^"' *" ^ *" P°.« valet de chambre Voî £ Sf+, manœuvres de. soq ancien persécutée mais ^ertulip te n S * ament ' J e »« Site de chambre tout le bricSa^ dans ce gros livre imiKi. i . , f^S* « entasse

jours vives et alertes r Dn ™L ^* service y sont tou-

prochable. . *"?• Du reste, œuvre d'une moralité . irré-

Tiradente» , esoTtiss-e bivgrjiphiçne ,' par Momteneguo Cûjrjdeïro (chez- Tànteur, i, place de l'Estrapade). ~ « Le 15 mars 1893, quelques étudiants brésiliens se sont réunis dans le but de prendre l'initiative de la célébration, à Paris, du centenaire de la mort de Tiraçlentes, le précurseur de Tindépendance poH tique du Brésil. » La fête eut lieu aussi à Berlin, e£ c'est -en souvenir, dé l'hommage, rendu à Tiradentes par ses compatriotes actuellement en France et en Allemagne que M. Monténégro Cordëlro a écrit sa brochure/ — non pas,, d'ailleurs, comme le dit modestement le sous-titre, une simple esquisse biographique, mais bien l'histoire . synthétique et très documentée de l'illustre Brésilien.

Contes de Fées, par Mme GrjzKAK'(Sayine). — Littérature de grande dame . Des afféteries de bas aloi qni. pourtant, ae font rien oublier des contes, de jadis. Pas assez clairs pour ' des contés destinés aux enfants, pas assez symboliques pour des fantaisies destinées aux grandes personnes. Deux, morceaux intéressent à la fin du livre par l'entière candeur d^ . leur allure et leur beaucoup pins profond dessous iZe £ievre et la Volonté assoupie.

Contrastes et Charbons TOTts, £& Médecine ei là Biologie dans la, Grèce ancienne \ Choix de Poésies inédites ^ par Dimokkœs. (Savine). — Polissonnerie, çacographie . et maboulisme; derrière tous ces titres,. deux douzaines de ?aé~ chantes pièces, où l'auteur parle de la sorte z \ * \ '

Sans plus secrets desseins f . .

Que chacun de nozts puisse-

Se, fleurir à, vos seins

Sans oublier la ^cuisse^ 2Xun rut de jouissance, énerhê \'$oill r je souffre^ Attestant de ma force un élément trop las ;, Pendant qifeîle vomit de son nombril du soufre^ Qui tûlore son poil et ses cheveux Ulas*^.

est son corps qiii fait virevolte^ M t s' égard {sic) um soir triomphant* -,

Enfin, Hfa'ut être pitoyable arâx étrangers; mais je croirais tÉâlement i une farce!

Ci Mkx*

Xies Sphinx, par Jeast La Taugot (LemerreV — te titre est le meilleur de ce livre où Ton crie, te Rendez TAlsace » r où Ton glorifie Gâmbetta' — encombrant et boursouflé personnage qui parlait- bien mal le frânçà^ (voir les phrases gravées sur le hideux monument qui s*enge place dn Carrousel), — «et où se lisent mainte vers pareils à ceux-ci ;

Je itm plus uBJvmr&kxi pèmr lutter & autres armes . ■ Qtéun Sache désespoir à ses pieds répandu^ „

Ventre t "viscère ignoble armé d'une mâchoire, . Monstre abject qtéon rougit de porter dans son flanc***

Nous savons à présent quelle force indomptable Font les cœurs en un point tous ensemble tendus..

Xerxès a commande- des chaînes pour la Grèce...

,.. Viens te retremper dans le labeur viril ;

Page 1