PROMENADE A L'ÉTANG
Sous l'ineffable flot de l'azur étendu,
Dirait-on pas, ma sœur, qu'un grand cœur éperdu
En longs ruisseaux d'amour, là-haut, s'est répandu ?
L'ombre lente a noyé la vallée indistincte ; . La cloche au loin, note par note, s'est éteinte;, Emportant comme l'âme frêle .(Tune sainte.
L-heure est à. nous ; voici que, d'instant en; instant, Sur les bois violets au mystère Mvitant Le grand manteau de la solitude s'étend.
L'étang moiré d'argent sous la ramure brune, Comme un cœur affligé que le jour importune, Rêve à l'ascension suave de la lune.
[e veux, enveloppé de tés yeux caressants, [e veux cueillir parmi les roseaux frémissants grise fleur des crépuscules pâlissants.
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Je veux, au bord de l'eau pensive A ««. a -a - £? lèvre dé ^et d'ogre parfumfe ée ' Boare un peu de ton âme à touf sbleflfenhée
Et je baise ta chair angéli^ue aux paupières.