MÉDÉE
£+ itP ? ^«««ttBe a tourné sur ses gonds Et les chiennes. n'ont pas aboyé-de colère Viens, et , marchons parmi la floraison salaire Pe s narcisses, des pavots et des mar^gonï
Par delà le jardin joyeux où nous vaeuons
Dont ?e S mW? 0ië ^° UJOUrS <*épuscu1ake ? '
nu •« m y s tère vierge et farouche s'éclaire
D écaïUes en flamme et d'ye«x rougis dragons
Ne tremble pas. Je sais les magiques parole. '
Et je sais cueillir les merveilleuîâcoroÏÏeV
Fleurs dombr, que j? mêle en philtrïïSrmcur».
Les^urds monstres boiront d'une gueule assoiffée
^ Ï.Epoux, fier de soq double trophée, »
■>■••;•' •; XUCRÈCE
Elle descend les marchés glauques du perron
^a troupe, des guerriers s'iucûne. et lé elài™„ Proclame dans le parc sa hautaine vejiSey' 11 Etles arbres en fleurs et les lierres grimpants Ontmo^uré aejoie et d'amour danfrE- Les sources ont bondi plus vh™»« «+ Lt '
Ont déployé rorguSl I d?Tur 1 ron*e^ é r nS Elle sourit à là fraîcheur blonde des cieux ' v"
Eesïïer5eï s g au'ÎV a - m f in «ï***' ™*- ■
x-es guerriers qu a. ravis la splendeur de ses wn»
Senzraient conquérir des reçûmes pour |lJ? W