PEINÉ
A .Grégoire Le,Roy„ ' '!•'■'-,. * '
.Vàsafiguli'pr)>haiforndx 9 ethomine^ Justes ientaiio irzhuïaiionîs v .
La fournaise éprouve / lès.. y ases' du-' ■ potier, .et répreuTë de fa£flïctipri : les.' hommes justes.
. .; .Eccl.XXVII^.-
'. Mïïle clochettes dans mon. coeur ■■;■-■ Tintent , très douces, en sourdine :
— Le nàvrement de mes rancœurs . ' "--'..!' Eu- oaio'n. cœur va .chanter -matines- — '■ ■
Leur vol est doux, leur yôl est las; Leur voix— une aile dé palombe ."..'.'" Qui frôle d'un baiser tirés las - ! Fait songer âla. paix des tombes,. ■■/",.■
Et lés rouets, du souvenir . .
Filent, filent la blanche, laine:.
. ■ Les Jadis Ont voulu mourir .
.Et j'ai souffert de ; voir leur pein e ,
. Et c'est sous un ciel gris d-hiver, \
■*■", Que les" rouets filfen.t la laine Une Beige douce a couvert . , :
pë velours blanc la morne' plaine.^
La voix des cloches a glissé , .
.'Daiïs Fessor fuyant.de la brise.-- ".' Voici que je songe au passé Etl'écrin de mon cœur se brisé.
\ Soupirs de cloche, pleurs d'enfant, '• ..Calme dé la paiz vespérale, ,. L'écrin de mon cœujrpâl^ attend ■..,""/''-'
Le baiser de votre "dévale. * ■"
I3 = MJERCraJS DE FRANGE
It 'J? ns de , la ^ oidui : e e t:de mon âme lasse ■ b élève un long "regret vers les défunts Avrils • Les Amours ont vécu, et les printemps subtils' ' Ont vu dans les couchants mourir toutes leurs roses Hélas r voici l'hiver, et lés frimas moroses . M envahissent le cœur ainsi qu'un chamk glacé";
Mon âme est'douloureuse, et je songe au passé.