‹ Mercure de France, tome 7Chapitre 33 sur 86 · TV · texte numérisé non relu

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Et j'ai, iristé, ^n mon cœur malade, Un pauvre enfantel et d'amour Qui chante àmi-roix, tout. lo jour,— Un ancien refrain de ballade...

Sa. voix chevrote un peu, et son chant mefeit mal : u ne fait querparler de Jys blancs et de roses I ,

FÉVRIER' X89T . ;;■ •'■■■" x*zy

■ ' ■ ; Les roses pâles 'ont rêvé

Soûs un rayon de lune blonde

Dearêves de blancheur et de paix trèsjproïonde:

Les pieds blancs des étés songeurs Ont. passé sur l'immense plaine Où le rêve fou de mon cœur. .

. S'ètoinie duiiel de sa peineu

. Et mou cœur a tendu^. éperdu ^airnétë, ' .

. Ses bras blancs" qull tordait vers le sourire des étés.

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. Lés beaux lys blancs soyeux ont chanté dés caresses,. La rose a soupiré l'or de .son; parfum lourd, Mou cœur à des oublis doux comme des paresses, Et<Jës rayes naîfs.doux commet des yelouf s.

Et dans le soir;mUet qui tombe, feuille a feuille ^ Telle une fleur de rêve que le soir déclôt '— ' . La vierge vespérale de nl<>n âme cueille h Au rosier de ;mon âme une fleur -de-, sanglot..

Là-bas^ au firmament profond" a&cende un. astre Versant au sillon moite une paix de sommeil. .. ■ O }a paix 4es beaux soirs veuve de tout désastre Et le: sommeil dés nuits qui pressentie réveil ! * ■ ■ ■■.... ■ • i i ' * ' "

. Dans la nuit de mon âme! une très pâle étoile Fait scintiller les , ors riants de ses clartés ;■;'..- Samaiu d'ange soulève lentement la voile' ,■

: Qui couvre lé sommeil profond de mes Bontés !

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