LES LIVRES
r™!^^ 1111 . des ^ ois ' P ar Maurice Barkès fPenlnï -1 r>
Sî^atfatt^tescSïï^ ■■'■■
quw dans la -manière naturaliste, mais ide^^^lS^SS? • iff?/ cherche la misère originale, et il y £ des détail* : '
«ont n «« à «, ^a,^, J.S1; -*KâgS?ïto;.
Merveilles (Valère GmS-^WJ^ ? Al • ,. 9 k ? teeai &s ':
/««*■*«■ (Henri -&id4^Bffifiî^OT^^fT ? *,™« (Jules Renard) • Z>i*«7f rtofMàl^ 1 '' *™<*) ; Paradoxe sur rAmour {A&aÂ/vJZ-Ï M**** B a W: .
Z«For*« (Lagodey) ; Z e cher Maître (Edouard Cadoî)? ':'
FÉVRIER rSp? ."./} ' * \ '- ■ 179
sassin à tûé une .vieille avare, et cependant ne trouve rien à ■ .voler;, alors, perdant toute, sa présence d'esprit, il se jette sur la ; cage d un sërîn et remporte, semant -les rues de graines de m ï La femme qui ai écrit , cela est une bien rare femme de lettres, car elle a non. pas du talent (elles eu ont toutes - beaucoup trop l) 7 ' mais le talent qu'il faut. -
L'Aube, par Adoiphe TAnASAinr (Charpentier). — Si' beau-' - : ^ coup d'écrivains ont été séduits par la 'grandeur- tragique dé v" -, cette .merveilleuse épopée que fut la Révolution française; au ' . point de- s'inspirer, de la plupart .dès épis odes auxquels elle ". donna Keù, il en est peuy en revanche, que. semble avoir tentés la relation de cette période de/troubles qui li précéda; ' Et cependant, la notation des mpuvements. complexes qui * ; agitèrent lès foules de ce mômçnt, ces étais multiples par où passèrent . ces ■ esprits- 'inquiets, , l'étude. ,;du développement ' ■.. embryonnaire, pourrait-on dire, de ces ■ idées de "révolte, . depuis leur première conception, où elles demeuraient isolées, privées de relations et de forcés, jusqu'à lear arrivée à terme, . où, puissantes, irrésistibles," elles - jaillirent spontanément de - mille cerveaux .pour un acte; .commun, la .synthèse enfin de •--■
tout cela, n'dffraifelle pas lé plus haut- et le plus curieux ; intérêt? . .; , ■*...-■/. .• . ; * ■* .- ' 1
■ -M. Tâbarant n'en a pas jugé: autrement"; et nous, devons le ' " féliciter de ce que, -au lieu de s'attarder A glaner, après tant -.dTutres, dans le champ, pourtant d'une fécondité séduisante, dés batailles de 93.- et 1 des -guerres de l'Empire, il s'est attaché- ' à nous exposer, et cela avec une faculté de reconstitution ■surprenante, /.aidée/, d'une écriture vraiment artistique, la' genèse, de ce. premier , pas - vers la liberté, que constitua la prise de la Bastille et d'où uaquit .en. somme la premières J&éjpublique. , : "■■'■.-,
te livre commence donc à, la réunion des Etats-Généraux pour; aboutiT à la" nu;t précédant, le. 14 juillet. - Entre ces' deux! ^ . dates, tous - les événements -qui -passionnèrent à Tépoque sont .. scrupuleusement- relatés 7 sans, qu'il eu résulte la moindre
fatigue, lé moindre . ennui ; car lenteur à su associer à tous " ■' ces faits différents' personnages, ouvriers, bourgeois, artisans, ■ avec une telle ..vérité .d'expressidn qu'elle anime les plus'' ' froids -détails historiques . . et nous ■ amène facilement à par- ■ ta^er.lesémotionsde ces :héros, ' qui illustrent' ainsi l'action . générale dé la plus heureuse façohl En outre, comme leurs ^pensées ne^, sont- guère- .que :1e reflet des sentiments divers de . "• leurs. concitoyens,, leur ...évolution individuelle nous aide à . comprendre, la. march.e des, courants, ^opinion qui- partagent . la masse. "\ /-' - ; "\ - /„,■-/■<■'.■""-. .•'....
hes' décors sont plus que- des/ esquisses, et certains de- ces tableaux, tels que- le faubourg Saint-Antoine, l'ouverture des \. Etats-Généraux à Versailles, le. serment du Jeu de Paumé^la
nuit du 13 juillet, atteignent à. la maîtrise et émeuvent. . . . Aussi, devant \ une telle o&iiyre, sommes-nous heureux de .rendre^ hommage -au talent sincère et laborieux dont elle témoigne. V ■ ,- , . ' G. ï>.~ — ;
MERCVRB DE. FRANCE
îeuï mO a ïJ SmaBt * par P ***™ Fiches (Pion). U ne -
de f dévouements WpïiI - ♦ * ? ?'ï >ns les e ^rcîces
-îiA* ■ I tous, elle intercepte tes lettres Vc vi£ M *
co^cotn^e si. l'auteur s'était bh^Sitt dtf^ ^oi
■■■. safeisSS^gBa :
m mit *
ififiS^^Jg; fis*»» t^;^,'
intégrée en ce ii Tv Y * -"" Ave< ; » -Beauté maudite^ .
santé reine,. Notre-Dame du Feu- 4 Salami ?„™i £s P T S™ OIli ~ eilt ses douze siro?htf SoTr-'S q Sl
£« j ""™^ wuc e et: ae complaisance mntiT*»*t "Wre i.,-
fafté - ae ce nom ' P 41 ^ à S011 "me, constate d'abord son inu- . ■
^à îySe? L ^ TWX -' P^'^oidévouis-tù tout.
cr ;J^^ u " d ^ i "t étrangement douce, comme quand un
sa^S. 1 !^ î ta aonveaa p&hé . : 4,*£X . :
daS^^L â "on e den^ ^ nn pMtre * U U **"«*« •
ce jour n u?e d'elk Ef™™ >,fr s ° n COrps ' et à P 3 ** ** imsaJT --■ *, T? comme d absinthe pour amertumer se«î
du séraSri^ é t fcitpar , se;éTOl ^^^ «tte union: V
&^S^ fa d.l5Siy!s^^ s,échap?e de *. . .. ,
'FÉVRIER i89>
ïSi
: iA e -P^te conclut iquU faut, renoncer a de telles noces, . lasser labete fauve, <fun côté et de l'autre l'oiseau essoré- et ne pas tenter d'enfermer l'ange, .dans retable aux cochons Ysty î ■
■frf^iïïï? 8 ^ parjbiis Case {OHÀawfeifk ^ Roman lourd, très touffu et serre, très ... homogène. Ce nW que la thèse amoureuse, et cela va plus loin que l'idylle momè déroulée ' dans ce hvre un peu a tournure d'ascète. Deux jeunes ^en S :
S^S 6 ^- ™' ïf ?Ut " è et , s ^téu^mêmes ; " des promesses • rieuses à la vie. Ils ne se.., tiennent que dans la mort: lous les deux ne se patient -que: la -langue funèbre et aisé-, ■■". on^ue-des .abstractions destinées aux couteaux dé TX Style simple, mais non sans grandeur, châtié, avec une- pointe . d ombrageuse amertume. Ils sont rares les écrivains d'aûiour: c est-a-dxre ceux qui. prennent au sérieux le sentiment religieux qui pourrait encore exister à notre époque L; .
(£?lnJ^ % *^ ^Taillcmark, par. Matjrice Desombiaux (Bruxelles Yye. Moanom). -^ Dans ce drame, M. Desombiaux :
■ ■ ? ^J 6 fa ^ 1 ue c 9*biner là,dv>nnée de Tristan avec celle de Phèdre i il n.a renouvelé ces deux chefe-dWvrê que bar quelques scènes empruntées au répertoire de l'Ambigu, et par S* 5^-^ °?. d f rares phrases à la manière de Shakespeare ou
tt!f î^ mC i e *? anent - P? mi d <* tirades que neùtpasdésavouées Auguste, Maquet^ous espérons, que les Amants Je. \ Jazlfemark ne sont qu une" erreur et que, quelque jour, M. De- : sorabiaux nous donnera une œuvre meilleure: ' '
. Imparables, par Jeaîïne Maihet (ÔUendoiff). — Deux collégiens sortant d'une boutique de charcuterie deviennent - £Sl 1T °^ ebr t? et dramatiques. (A ma- connaissance, 1. . seul nls de charcutier que nous comptions panni nos auteurs
£ffi WeS ëSt M > ^^""v S'ag1rait-U P de lui, et Xf, .
~m 3 °^ a ™ OTri: ettes s'enguirlandent autour de nos ïnsépa- : ■''2ÏÏ?' +°? l Un re P r ^ ente ^ folle du logis et l'autre là sa- StSL i traTaiU Un beau jour/, après des 'trahisons -sans ' nombre, le sage est obligé de répudier le fou. .v On se de- .". mande ce qui adviendra du. Pailleron tout seul ; Le mande ovfon sénnme,s*as doute. Madame : Jeanne Mâiret a de Pespnt, beaucoup d'esprit français ; ■ ■;> :,. *** ..
^?è eS TP° Sè ^c? ar ^ m t C * x * "fiMDÉ», adapté de f anglais par Lbon Bociœt (Simonis Empïs); ^ Pour celui qu'une idée trop ^desaff reable poignërait et qui voudrait à tout prix penser - -a antre chose, ce roman serait certainement- le dictame : rien -, de plus intéressant et de plus compliqué! Inutile. dV chercher ou la forme ou le fbndj on 7 roule à la poursuite dû mot de 1 énigme comme pris de vertige. Il y a le détective subtil et tej&tfrna* plein de dignité que' comporte tonte bonne ■ V S^ 1 • a ^ n ^e > m a i s u ra . aussi (Ô Paul FévaL sus à Tau- . glomame !) le double personnage fatidique ^ès Jumeaux, em-
MERGVRE DE FRANCE
&IlFèltï vrl àe sn6< ^ s " «t d'insistance par le même* cheveaux! détail... Gloire anx *évideuses d*é-
riste ^mn ^T^f ' n pas ' on le P ense îJien, des vers de ton-'
tague 'dans llmbrè- et r^L a K? ger / e par ' ^ -W *W P^ugin; et iCareîl aefSS rff " « raci * ni . "8" du
appelle" la finisse et 1\&? aL^SF^*™^ S ni fantastique r les netitM S». ■ *-?eret, avec une' pointe de
Plusieurs côuZs P tà™ s J £™^\™^™^ ne * ï^esdes yeiix, P expriment cnneusemeit la Hantise
Ta a**.-' 1 * * y . 0tt te™ 1 * ne ïrttk vour eies < jolûWléger, ^ÇStaSï&f^ 1C VOlU ^. ■'
li?-?!f S^SS . W .M^^Oamana ■ *on assiette, ma foi S ieS^fil ^^"P * lus «^nd que . . Afcaim* fc' sJtu^c S^ÏÏf' ïï.^."'? hine intitulé : J'oserais cependan7quérel?er aî, ™Lf ^J^' bon ' dra& *- Menés, quittent un peu L couSs^^f^^^.™ 8 ^ ct moment. Mon Dieu, quï^ tomme! d%ft m ° à ^ ^^ quand il s'agit de ^ut^uT^j^T?' «£* ^^^
pour colplaie à e3?^^ q £K^^ , .
hélas, et «He-ln'en E P 1 ? 516 " 8 " 6 ' 1 ^ de ce genre, '
Depuis la fiui^i^î™^^^^^-"?»^--''-- -ralistes de sa valeur, iusauT ISS £.£ ï ^n- nombre de mode lire an moins cinq l?vres¥aiLnt ItS- a ° nS / .adonné ' .mort dans l'amour. clambTge a S croit J? S ? 1 ***»* de la nne femme, il a insnir*V.£ S i.s ' J f * s ' ^ lt P^s que tuer car il conv ent de ne L?nt ^l er J : - etOU ï Tersle ^«nanfisme, ' au sujet du do^x é^mCe î 1 W^^^*^**»^ .retardataire. Dans. rAme^^^SSf^^-^ et nous avons même les convenus eitraii-t -îïït ^"Ppeville. lue anx assises. Notons DoSt™f~ ^.«^espondance forme qui n'est 1 pas s^Trfë™?ï f ertaiI »e. monotomie de
tuer. 2W^*&^?J%Ë^^*>*&: ; .mieux comme place par.ses tendanœs à rSg^re; 65 '* .
février i8£j. ■■-; ;;/ . .. x g 3
Nouvelles Algériennes, par Aubert Feumé (OHendorff)! — Nouvelles .écrites un peu sur le pommeau d'une, selle, mais ..vives, alertes,, sentant la pondre de la. fantasia. Quelques légendes onduïenses et légères comme des écharpes lamées, et Î>ùis des lions, des- spaMs^ dés jeunes femmes aux y eus: yeoutés et traîtres, -Tout Français, qui ~s&, croit exotique parce ju'il possède un .tapis de Stamboul au milieu d*un boudoir . japonais prendra ùu véritable plaisir à parcourir "ces. p^ges..
Ballades Russes, par. rabDé:HHCTpx.Hoo^AÉuT;(Gand,
\.&i Siôef); — Des légendes, épiques/ des paysages étincelants'
et brumeux, desâ^es féroces et-subltmes; enfantines et" rudi- ■
mentaires,de tzars , et de moujiks. Les personnes qui ne se peu-
vent satisfaire qu'àTexprëssiôn directe: des* joies et des dou-.
■ leurs individuelles; feront sans doute à M. , l-àbbé.' Hector
■ Hoornaert le reproche dé décrire .uniquement l'âme d^antrui, ■ et ^ l'accuseront ^ de « manquer, dé -cœur ». Mais '.. le grief est vain ; faut-il répéter que même. sans, dire : j&\ .on n'exprime . ■ jaïnais que soi, et qu'après' tout le; poète est bien ■ libre. de- *
-choisir -le mode d'expression qui lui. convient? , Cette objection .' " ." * ÇS^ée, ^ nie. sera permis de dire. que les poèmes :de M. Fâbbé Hooimàert ne manquent ni de simplicité ni de grandeur; -qu'ils révèlent; un artiste assez sûr de sa " technique pour en ■ dissimuler parfois modestement toute la .maîtrise, et que l'on . y. rencontre dès; images. telles que- : '" -..'. . '■.;" ; ,..
: "La nuit vers .l'Occident ondule , '. . ; Gomme une-, mer d'éternité.^ l ■ * .
■ ■ et nombre de morceaux aussi purs de lignes que Cette" fin de *■ sonnet; ■ r - • - m .";"■' , '\
. Un nioufzk est debout : devant ^iconostase,-- ' •
■ Bt4 ; é 'candide enfant des ^ plaines s.àns couleur'. Se gorgé* de cet or en s& naïve extase.' ■ ■■'■-"/ '.-
JPxïs, le [chant liturgique., exaltant son honheur, '■'.-' ■;■■■; Il confond dans. un rêve "ignorant et mçbile ■ Les popes ^ le. "bon Qieu, le .f%ar. et \.l ''Evangiles
-, ;" Stënka Ratzïii ? par Emile Hinzeltn (Oilendorff). — Il est : " ':■■ .impossible de dire', aucun' mal- de ce livre, qui. est si- brillant,- ' ".. si poli (dans, le sens miroir)^ si entraînant qu'on ne ,sait plus ' du tout, après lecture, par ;où on voudrait. le. mordre.. Maïs,
■ après, réfl.exion, il vient ridée que ces mœurs françaises tontemporaines ont une furieuse, ressemblance avec les mœurs-' ' ; .'
" du romanen général. De jolis, tvpês. de femmes, un homme, '." i * Jacques Fadrique, qui est nn foudre d'amour (Je ne trouve pas de ' meilleure expression):; il tue tout le monde et .il est adoré;... Sculpteur v à la mode, .amant .. remarquablement beau, homme; spirituel et. paradoxal, il n'a qu'à paraître pour vaincre; maïs s'il 4e personnifie pas purement et simplement. le \ siècle artistique^. et si Tauteùr en Voulait faire autre chose >. 4j l * uû beau symbole, alors nous inclinons, à croire cjué M.- Emile Hînzelin. voit nos mœurs beaucoup trop màjéstueu- " sèment folles. Nous sommes plias platement salés que cal
ne familière et M ^ *™> !,? 1 ' par s mte resser. à leur
Tunis en £ïmîà£, Lî SU * les P a « TOe s soldats turcs, -sur - •
ffieSi M P B a l5„? r 6 D °- e d ^ suffire - ?* J e sais bien a^â puis cap^le a inviter le lecteur amasser sur le reste. -
France aime les romani d'A^À rf^ pa J ait 1 ae M ^ Anatole . . qui ressort 4 W £S * ÎKïu^SS^. >>*^ . .,
*&S& JS*^ fefp^ S» #^ ^ ■'■ "' porte-parole- ta Intt^ î^fil "**?** et **• Maillard, son
* S* aussi très bien ^ ?eml^^^âKS-SS.- ■
p. 10), «tenvie estiriconnuevà ces lutteurs, chacun y applau- . dit au succès de l'autre. -Ils -se sentent monter ensemble 5 » .~-i- - . J- opuscule .de M. Maillard est agrémenté d'une « liste des
personnes ayant nonoré de leur présence » (bonne ctose pour
■ la vente!),, et, de portraits parfois ressemblants.
."- ■'.::■ • ■'■- \ "'■; :-;.-.■■ •■■ . ■'. -.-.. ■ c. mm; , ■
Le Seraient d'Annibal, ^m^. «n un acte, et en vers par
■7^7 ■ ■ -ÏÏf T w» wsnoux i uerrompe cet,espoir, Rome... \pigs agitf) : A.grands flots dans mes sens bouillonnent mes
ardeurs. (Il ouvre léseras) Ma sœur. I Venez que je vous presse ' ■ m instant sur mon .cœur; Et ses tressaillements ,. que" ma.
langue elle-même, Vous: diront mieux combien r sà" fureur est .extrême! (stc) ^Cléo: Oui! nous' Verrons bientôt les Ro- '
mams confondus ! ^ AiraraAx : Quel peut-être le Dieu qui ;
~~~ j~ *~e A, -**v Mc : ncwe jxuut ie ms a un citoyen nonnéte T -r CiAtJnii : Voyez à vos genoux, généreux Annibal, votre amante eplorée (elle V attire sur son sein), — Cieo ■ -jet S-ZLvm • • ' ■ ■ fcnoçkmgj ~ Çlatjdia:-^ Soyez, fort! Je suis Romaine "!'■ — ■' ' A^nieal.: À mes maux je succombé. — .Ctothà: Maudite s'oit - • la. guerre !• (elle se Poignardé). ^ La Gloire de Cauthage :.'■■■ Vengeance^! — La Foslxdké de Rome: Delênda est Carthagol 7* j^" 1 , CaTacac a ! — (Ils sortent par la porte dufondionen-
■ tend les clameurs du peuple., des fanfares). Et -l'auteur termine -
. avec, ce.speeçn:- '" ■ ;' ' ■
Zeplus grand des fléaux est celui de la guerre -l . ■ - * ■*.-;' ' : sS r ^ > totgùe de maux Ù entraîne en passant !
Peuples qui me îtseff- àye$: horreur du sang! '-•■.''
Enfants des mêmes dieux! n'étês-vous pas tous frères 7'
; Pense^, vaillants guerriers / aux larmes de vos.mèrës\ '"
. Quz, vous voyant partir- les armes a la: main *-.- .
Dans leur Juste courroux maudissent leur hymen l
, M, Ghansrousv je tous, en prie, la prochaine fois donneznous cinq actes.. . '■ - ■ ,:<
X*àyie çh^érique,par;PATJL.Di^ — Un
épais volume de vers, consciencieux^ mais bien ternes ."; :
; Monte-Carlo, i&Mwaâ dujék^ par Ernest Zeeglee. (Savine). : «- Il appert du petit papier (penicuîum) joint à ce tome que : Jouteur est un célèbre romancier viennois, —ce qui donne - ' . une crâne idée de la littérature austro-hongroise. Page 39 ; <: Le train sortit.de la gare et, longeant un talus qui se jette à. pic dans une large courbe, il se dirigea vers Monte-Carlo». Un sent si bien que . ce train complaisant, s'il eu avait envie ^dirigerait ayec.la même sérénité vers Marseille ou vers Gap ï ■ ' , ya # e 47." « Paris. lat salle à manger de l'Hôtel -de TEurope" on. entendait déboucher lés bouteilles de vin rouge. » Et ces editeursr-la ont le toupet de se plaindre de leur commerce'
* 86 MEJRCVRE DÉ FRÀNGB
■^w^ïïSïïïaàjjit. «* "**-
JOURNAUX ET REVUES
&?■ * mise à part ft^tËft du^^tTeUe *"• '
cette même lhS^-iS^p?^ /llïïS"^ ' £f^ a P^ m ? notone qni laiss4 Vmprefsion qnTï'autlir.
M. Ch. M. Tan Deventer; Ondergadén dm M *£»! P " :
téraire excellemment brossé par M. Tan Veth* ? ^ : ■
l^îïï T nS ^ 2, nssi E e Gids (Amsterdam, janvier) l'é- ' ' legaate Revue des JDeux-iîondes de là-bas aveêtm lïmSioù nous relevons lès noms de Virginie LovâT™ T f ^? lre • sur Vmsioire de U Princ^JUTola^eyl^'^n l^^ (sur JWiW*,, C 0sm op lis)-V. D fomat'p "\S * À r*i ya«derLinden;.un Bismark dé M W ^ ' C fij^rf?'*
de^^;°c i ?^A i > L ,* rairie(îerArt dépendant- !x rne '
ésotéria^eî' où TV^L» ? c W ce :: ^ ce ^mps de recherches verses Sfî,n«T~ n - ? P reoccu P e ^^ du sens caché des diverses traditions religieuses, on a trop souvent, faute à* ™„
■ ÎSS^> documents originaux, donné aux mytnïï des int^" '- Pin. p\ssible S de^c^ancfe: f &£££%£ £*g£ £ ■ ■
FÉVlSER r%3' ... ■' -'- : ' r -.. ' jty
* Une pareille tentative, entreprise par l'un des .meilleurs poètes- de la- toute ^jeune : AHemagnej ne pouvait manquer <Fètre. intéressante, et -M.. Ttehinel y a appliqué avec une .•extrême habileté son subtil- talent de- lyrique qui excelle aux.
nuances et aux caressantes intonations du Lied; Ces tradûciâons\ étant en vêrsC-une version littérale se' trouvait naturellement exclue. M. Dehmèl s*attache donc moins- à^donner lé . sens précis à&s' strophes qu'à en imiter le rythme et l'exquise musique, afin dé mieux rendre l'impression momentanée (Stimmung) dont naquirent ces poèmes. ■
* Au même numéro du. Sphinx^- dans un article ..sut . « ridée .dé réiiicaxnatiori dans la- littérature- contemporaine », M. Paul* DehmeT étudie, sous .un joûx.v tout particulier, le poète de.
■ Sagesse z :. ,, "•'". ■■ . . * ; '' ' . ,.. ■ ;:'•• .- . . \ . '.'/"'..■- ' »... Pour la métamorphose de là personnalité temporelle . .^* abstraction' faite /de -Goethe et de- Nietzsche ■—'* le. lyrique ■.français Paul Verlaine pourrait offrir le plus 1 extraordinaire '■exemple. .Malheureusement ce génie^d'une -sensibilité, rêveuse .n'est pas întellectueliement assez bien doué pour pouvoir ^élever au-dessus de la sensualité subjective d'une impression momentanée,.. vers l'obj ectiyatiori d'un e . vaste croyau ce é vo- . lutive. : Mais, en. ce v quï" concerne présisément la représentation poétique des ■ états ' métamorphiques de r sa personnalité, . ,il". a ,su; -reproduire . mieux . qu'aucun- autre — .mieux même' que Goethe * — $es propres, pré -individualités, sans' cesse' changeantes. Il est triste , mais ■ explicable - , ** que, malgré son àgê assez avance^ Verlaine est a peiné connu de ses contemporains.* " »... Je tdnsidère le poème «... Réincarnation »>' (Bon ché- \'Va1ifeiy r .Y comme la plus belle, représentation poétique qu'il . soit, possible de donner dé' là métamorphose éthique : IL' date, • ainsi que le. • cycle de. sonnets «Vers Dieu » (Mon, Dieu m'a dit. ;.),de Vavant-de'rnière période (religieuse)- du poète. Je ne ■veux pas '.négliger de^ vous Vendre attentif à une analyse de .cette personnalité poétique t qui paraîtra prochainement.. Elle est due à la plume, d'un jeune psychologue^dés plus .finement doués, M. Stanislas Prsybyszewski, et paraîtra dans sa série : de monographies Psychologie de P Individu. » ■ ' : ,''