ENQUÊTES : ET CURIOSITÉS
/ AifeÇDOTES nïKpXTEÇ.STTR ^'jEAK-JÀe.QXIÊS
: Un- volume nous est tombé, entre 'les -mains, couvert 1 d'assez curieuses notes, manuscrites. -C'est, le tome II de Mémoires et -Correspondance de Mme d'Bpinajr (. s*.-, édition. A Paris, .chez. ■ Vollarid lp Jeune, j8i8), où un ,certainv Çasim ir à dépose ses"
clartéle permet iineo^n^tf ** e *£ es P ectan t, quand la-
« Il y a 1& taàfiïï'"* *? I 1 '^ Presque fierso^el:
d'un av^t d?Ly f q T C oSai^i^ e w te^d,I %e *> ? emn *' logé quelques jou?scn£ X^ ?? 4 . a ?f eau ' P««qtfilavoit ■ . cilté. H n y aviS ° foul? D ™r'& uilnéto.t pas. aimable eu so- ' truée. CeSS &!£& ^,™? t ^m ô était obs-.. ■ gil dit a tout U monde ? : £$&£%£? ne S£
J^ôu^âvf^a^ '
bUncheàtroisran^co^ejri^TuS^f S y^ trU § tte jouant aux échecs. » a. Paris au cafiê de Foy
« Rou * : * "- ' ■
perruqu vemante
menouvme ?] pTès Ve H Meiui^n V^ 6 ? ^errouville fjfrvêtue, elle affilait du vivaut de Zn^^* ^^ment destie Après la mort4™ gte ÏS ^ P - ^' ^ cette figure ostèreet hvDOcr^ Su fif I L eS - SOr ' 1 nitta
let de chambre da i marou? ; d£ riSS dôS a « as î eries '" ™± fit, si bien qu'ils s^uSt ^^ 0U ^«^T 1"* «■
selle de Montrorid relafaons avec une demoi-
ÉCHOS DIVERS ET COMMUNICATIONS
de haut intérêt littéraire -II î'i Ta acheTéi ""f**- œu ™ nue grande partie ^ iij^? I / , £"»- et P ?f SieS ' :dont comédies; lY.JUs A^r^II études e ^w« OUV?I i? S ' «**"■» ner avait publiées 'çà et là m!?^- f* critiques d'art qu'Aumaniées pour eu co^po^un^oIunVi T TF* * «^ ce dernier livre, qni.'sWta„™» °° MIt ,a «^w de Méthode de Cktîaue • vi££?, P ^ n ***** ^ *** nouvelle
maturâr qu'Auriez - aSSf^J p«**8r A»*n» (la. table des H Auner avait lui-même préparée porte,- arec la
Mûrier devait.
£??r * Camille' Pissàrroi celui de. S.eurat: ^«=1 r «****. publier cet article - ~ -xpi n'a pas .été; écrit — dans le numéro
■ , ou nous avons annonce sa mort) ; Lb Cauact&usmb : Raffaèlïz;
^J? IsorES: Vtncent yàn Gogh, Henry de Groux, Eugène Carrtere y /.-F. Benner). Aurier eût joint, aux Isolés M.. Odilon Ke^on : lors, de ce voyage à Marseille d'où il est revenu mourantj il était sur le point d'aller, prierle maître de lui- mon- . forer ses. albums -bien que d'ailleurs 1 il ignorât peu des dés- . sins de M. Odilon Redon). Ge livre de critique d'art se ter- : minent par ; de ,. Simples chroniques [ * :JLz ^vx-DiuErTA^^ TO^itf^ et Georges Oknet ; ■..'.
Aprofios de TExpostttàn Universelle de 18&9 ; 1 propos des ' ; trots Salons de zfyï; enfin un article inédit sur V Aquarelle
■ yi les Aquarelhstes^ ■",-.-'■.*-:*. : '. . - • : Le voï-me s'ouvrira par une notice de ttemy de Gour-
:mont, et .contiendra des eaux-fortes, lithographies et dessins "'
voici les souscriptions qui .nous sont parvenues depuis la publication de notre dèrhièmuméro [troisième liste) ■ • '"'■"'■
■ .Exp«?lajor^. papier teinté (à io fr.) . MM. André Ôkenskï •'
Henri Çegron, Auguste Delague fils, Mogèns Baiïn, A Die- ■ ; Èauteï ■ n '" A -;, Bon ^ r ' Wilson. (par : Gaulon),- Albert
; V, Feuille d'annonces en tête du présent numéro. ■
N ?î^ E ^ po 1 ?/ tiori , d,1,m projet de Tuibre-Poste fiY; . -JXL. Roger Marx n avait apparemment point tort de récla- ' me* une yignettedW pour un -nouveau timbre-postef M Ro- .,, g^r.Marx? est aussi pccupedes monnaies), car ïà presse accueille avec beaucoup d empressement notre idée de /exposition en les. publiant ; par. planches, des projets., de timbre-poste qui -
Jteptde, 1 Estafette, le Momteurdes Arts,. Je journal des lr^ „ testes,. etc., un grand quotidien de l'Ouest, lèPkare delà' . hozre, 1 ont répandue et -la soutiennent. -r
Nous rappelons aux artistes que nous : ne prétendons pas nous . constituer en jury, qu'il .ne- s'agit donc pas d'un Con- . fours, et que nous .publierons toutes les compositions qui nous . ■ seront parvenues jusqu'au iprémier mars. Nous rappelons aussi quelles dessins: devan|t être clichés, il est préférable de les " traiter en. noir .sur papier blanc — et non pas au crayon^ or- - ' dmaire, comme nous en avons reçu plusieurs ■•'.'.
, r Aucune condition dê^ forme ni de procédé. La dimension est "■ également laissée à .l'appréciation du dessinateur : on aura seulement a tenir compte que la vignette sera clichee au quart ■ . et : . que, ainsr réduite; elle devra êfeé 4e la dimension qu'on désire au timbre; par exemple, pour obtenir celle du timbre" de *> centimes actuel, il faudrait inscrire le dessin dans un rectangle de 92 sur ^miUimètres). On indiquera la teinte par . une mention. ■,;. ; * . -;. : , ; . : : . r ■ "
. (r). V; "dernière livraison du Mercure de France fn° w . , Janvier;, -• /■•-.. *•'''.,',; v--.- ■--• v ,- p ?? .
Les dessins (portant le nom et l'adresse de l'auteur) doivent ' être expédies- par la poste— ou déposés au Mercure de France • le mardi, de 3 à. 7 heures* . '«««r
tut u r . ■ * Pari$ > la ^ Janvier 1803/ .
»Mon cher confrère, . . ■ *™ -. .
l e n^f^L e? T^ Ue ^ ™««è et encore que cela laisse le ptfblic bzen indiffèrent, il faut que je relève 'les inexactitudes volontaires ou non, de la lettré de M. ' Pelletier, car : pour le fondée suis bien tranquille, ayant simplement usé
• de mon droit de rédacteur en- chef. r
» Tout d'abord M. Pelletier se vante : il hV jamais en-* Y?* directement ses articles à Timprîmerie.. C?est sur ma demande et pour éviter un .nouveau retard' que sori manuscrit
. na pomt passe sous mes yeux. J'avais accepté de M Pel- ■'■■ letier une étude sur Liîitk et point une série de « Considé- ; rations » sur 1 avenir de la littérature- française, une apologie . de M. Samt-Pol-Roux moins encore. Il est évident lue si j avais lu. le manuscrit de M. Pelletier, j e l'aurais priéou de modifier son article, ou de le retirer.' •- '*
» J'ai supprimé un passage — que tout le monde a pu lire ■ ' »ÎS wyçdenawr numéro-- qui .n'a qu'un rapport d'antithèseavec Lzhfh et M. de Gourmbnt. Et f estime que j'ai asi dans la plénitude de mon droit, M:- Pelletier sachant bien que W uehrais son article qu imprimé et ne m'ayànt, pas averti que
j 7 verrais figurer le chef des Magnifiques. : '
* ^* f/t^'r, ? 1 ^ 111 ^ une erreur lorsqu'il assure que le nomdeM.Saint-Pol-Rouxne doit pas être prononcé éloàeusement a la Revue Indépendante . Si M . Pelletier veut bien relire* tels articles de M.Mauclair sur le Théâtre, il verra corn- " 5j en t> iT 6 /- lo ™ de la vérité., Rien,ne justifiait l'éloge de= ' M. Pelletier, m> publication d'un livre, ni la représentation ■
dune œuvre, sans quoi, abstraction faite de' mes opinions- '■. personnelles, j eusse trouvé bon qu'on parlât de M. Saint-
Pol-Roux » Autres l'article
itres erreurs : je n'ai jamais pris rengagement de rétablir " ^
*mJÎ* CaT a l° rS - j an ^S ;t S 1 ?, ^ a paro3e: r ^ fo ™ellement déclare, au contraire, a M. Pelletier et devant témoins que ie
refusais cette insertion, et, poussant plus loin, je -IWeai ' "
fort a. protester et à me pétrir publiquement. Maintenant -il
M p e ^? C î- qU / f . par e ? prit ^Partialité, j'aie 'proposé * ' M.Felletier de donner la parole à un adversaire du Magnifiwsme. et de mettre en regard l'éloge supprimé. M.- Pelletier " s indigne.- C'est évidemment qu'il n'a pas le sens de i'i- - 1 ronie .Autrement. U'eûtvu là- une" de ces- plaisanteries" :"v dont U faut bien user pour rendre supportable toute dîscus- : sion entre littérateurs vaniteux et irascibles. ■ ' * ?f; Pelletier 1 ajoute qu'en outre il fut « froissé d'être considère comme solidaire d'attaques, etc.;.* Tous ceuxqui ont approche M. Pelletier à la Revue Indépendante savent ' ce qu il laut penser de cette affirmation tardive; Quant à M^f^r^^P^ 56 ^.^'^^ 15 "^^^' ^échiraiènf ". rb rté ' je aïïraiS te ' SaiiS àésiter > la paix et la :
. ^ f efs d«;M->elleUer.Mais elle est <igné t cette notT eUe ne fat. point corps: avec. l'article, elle n'engage enton'il' lel . leber elle ne le regarde en rien. M ;: dl % ourmont 1 &■■«„• ' laù^™ ^P? n ^è ,4e cette note, il ^SS^-' ShL^ aS -7 0lr - de ,/' Relances personnelles», et que le cas- ' " ■ échéant . é , suia là ..pour répondre, persbnnelleniént à w»t- '" les questions que cette pblimiqne peut soulevé? * tOUt ^ •
; » ïst-ce qu.e.M.-. Pelletier s'e? t .réWvé* jaS la crïticue
des .œuvres- de M, ' de Gouhnorit? ' . " ■ '. • J 7^. ** . c «H9.ue
. ..^^jP^é, J'ajoute : poiïr ceux ont comme M. PeUefair W.»
' "^«"V^toiW- ; et exhaleront avec . „nf «dÏÏSaf™* ■ '
dur et.memeferoce.enyèrs un camarade, mais l'expérience mV ■appns- qu'il. ■ faut toTijoors Vérifier les hommes oui so**' "
. , • 1«elqt.efo,s médiocres, aux.idées pour lefSes' àn?lutte* ' » .Ainsi ai-je fait, et si là courtoisie qui. se doit Sve~ ™
-■ ^4 son^^T *-™. ***»&& * glisser ic?fe r ^;..: .
-■• f£^^; p ^; lr ^ m ^» j>°4ais qu* > „& . ,.
■ r^ï'Sk*- ™ à ïeitetlTS -' n 10 ? 1 «*«. confrère,, ne- me" . ' maudissent - pas trop-ppurcescopieuses lignes, et croyei-moiWer 1 vôtre '
■•■ . - » ; &EORGE BONHAMQOB..- .» " ' .. ■ ■'
• Nous ayons- annoncé'. que nous reviendrions en cette. '
Sw-f Cercle, des lischoliers ; mais, c'était- de la-, nièàe •' S q " e m" ^^ - dontnoùs avons rendu compté S '
SeS'S^T £T q ? e SMm»-™^OW parti? et S .. ■ ' ™f rp • 'PT ?'^ ^ ferait « Presque- » double emploi ■
. . -'m^S&tJSiSSr. r 5 °^ ^ M - Charle,^ '■ . ■
^i? 3 , Ce ? îe Wl: aériens. La petite femme du Wlf/ ' - ■ ' tktnS^t' */* *"? déc «e- et, perchée sur un toit : est au moins yetue.de. noir ; mais la toilettevde' soirée d'AMÉ
■--,-* - ' : '■ "■ fi" * '
phm Peladan et un dessin de Jean Delville/ ' J °
ruut F : V T $ M < : .et**!** Wiest revendique la priorité de am^' *?* A - y ? fc rt longtemps, il aurait «S sï. . ■
SI. René de la Villôyo a fait mieux : sans rien' annoncer il ' ■ dÏÏ^l'a^f-^*-* Résu rrecti<m. On trouvera l'ouvrage
19a MERCVRE DE FÉANCE
; « Yonville-F Abbaye, -le as Janvier .1893 .
» Monsieur le Rédacteur, [* , . .
» L'heure douloureuse que nous traversons, plaie béante au flanc de notre valeureuse patrie, sera vite 'cicatrisée- une fois' . que le glaive vengeur et impitoyable de la justice aura foudroyé dans leur . ignominie les âmes vénales (non moins que' cupides) qui ont cru pouvoir- impunément s enrichir de la sueur des petits capitalistes qui voyaient; une Coïchide dans. le percement de cet isthme... qui' n'a d^ailleurs plus aucun nom dans aucune langue t. Les immortels principes dé ,1789 sont .là qui planent, îndéracinablement plantés dans un terreau- que tant de sang répandu voilà cent ans rend éternellement fécond: et une société qui a de tels principes, fprgés par le vent, des révolutions, hV pas à. Craindre de voir son hermine -écla- V boussée par le souffle infect et paludéen de l'agiotage . JLa France sortira donc triomphante et candide (candû£a 7 .sens latin) de cette épreuve qui ressemble à. un cercle du Dante." Toutefois , et dès maintenant, une question formidable se dessine à Thorizon: Mànc, Tkeccî^ Phares qui bat. dans tous \ les coeurs français -- à Yonville du moins» pu. il semble : que la population marche dans les traces de l'esprit clairvoyant et" généreux de" notre père regretté, si' patriote <juele pouls- de la. chose publique et le sien n'en faisaient qu'un. Or, ce point, d'interrogation si gigantesque que le sommet en 'accroche la\nue (et limage n'est pas exagérée, comme vous Valiez voir):, nous nous- adressons à vous pour le^o^ex -publiquement et, si faire se peut, inviter qui" de droit à le résoudre. Sans plus d'ambages, voici (veuillez faire imprimer en caractères voyants) : .
' * Dans le cas — plausible puisqu'il est en correctionnelle — où son constructeur serait condamné, même si peu- qu'on voudra, comment appellerait-on la Tour Eiffel?
» Nous n'en voulons pas aire davantage. Du reste, nous ne le pourrions pas. Cette tour, notre gloire!,.*.. L'indignation nous étouffe! .
» Agréez, etc. .' . . . .
» FSANKIIN etîtooiiOBT HoMAIS" {j^
» Pharmaciens de i* e classe à Yonviller-FAbbaye, » Correspondants de diverses académies. »
MERCVRÈ. "":
Le Gérant: A.'Vjôxettb,
Paris.— Typ. A. DAVY, 52, rue Madame.— Têlepho«b;