LA MORT
Elle • est "triste au. lit. de la maladie, ï A l'heure delà séparàtion.parmi les; pleurs vibrants àf^^^ur lennelle au mouvement des obsèques, | Dansla lenteur.
du chant funèbre, '.'-■' •'.';..
Terrible devant le. bulbiv derrière le mur de la pn~' son \ Rêveuse sous l'.ombre des saules tumulaires J foûte-puissantë sut les champs d^. bailles furieuses, . | Monstrueuse dans les .miasmes de la peste.
3 oo MERCVRE DE PRAKCE
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É M. Mhhcktîî
AV.RII; 1893 l .. 5°*
'-. Mais TëfiËroi de la*mort#rochè,iixémédiable, JJene l'aibién senti que seul avec moi-même, ^— | Dans I-écôulementdesjoùrs au murmure monotone, | Danslalassiytudé de Fâme encore Vivante, J Dans l'oubli de tout ce qui a été sacré; | Dans la trahison de tout ce qu'on à aimé une fois..
Depuis longtemps >f ai cessé. de croire aux t mots et aux pensées. | Sur tout ce qui est né de la connaissance souffrante, | Le doute brûië,conijne une tache pestilentielle, j La pénsée.ne peut pas ne pas mentir; la langue ne. pas tromper. ■'',;.
Mais;, comme aux mots du menteur chuchotes en songe, | Je crois au murmure. de la. nature étreinte de . songe, "j | Et les. discours des sages ne me révèlent pas | . Ce que me disent sans, mots les arbres, les pierres, les
■ - eaux» - " '
Et toïjhion ainie,et toi qui fus cour moi I La dernière. . vérité vivante, — et toi, tu. mentis, J Et moi, je pleurai • ma. dernière -perte* \ ■•■'■ \
Maintenant, tes paroles sont semblables aux paroles des autres, f Et cependant tes yeux brûlent d'un rayon étranger à la. terre, | Etranger à toi ètà moi,ils brûlent . . et je lès crois. .
"•N'i M, MlNSKY. ' \ m • * ' {Traduction de Loras DtrâtiR.) . J -.' ' .'
? os : . . MÉRCVRB Ï>E FRANCE