‹ Meres et fils. --Chapitre 2 sur 84 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Sacliaiil que plusieurs volumes de M. Gâche avaient eu l'honneur d'être présentés au public par des hommes tels que MM. Ferdinand Buisson, Séailles et Antoine Benoist, je me demandais ce qui avait pu le déterminer à ajouter ma signature aux leurs, lorsque les <( bonnes feuilles » de son dernier-né me furent transmises par son éditeur, M. Edouard Privât. Voici ce que je lus dès les premières lignes :

« L'éducation de l'enfance et de la jeunesse dans une démocratie... il n'y a rien au-dessus. »

« Ce livre ne s'adresse pas aux sceptiques ; des sceptiques y a-t-il à s'occuper? »

J'avais compris : l'auleur voulait pour son dernier-né une marraine croyante — croyant à l'inéluctable nécessité de l'éducation de l'enfance et de la jeunesse dans un pays de sutlVag-e

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