‹ Meres et fils. --Chapitre 3 sur 84 · VIII PREFACE · texte numérisé non relu

VIII PREFACE

universel — ; il avait pensé à moi, et c'est à ce seul titre de « croyante » que j'ai accept<3 riionneur qui m'était offert.

L'auteur de Mères et Fils s'étant mis en face de la réalité n'hésile pas à proclamer la supériorité de la femme, de la mère surtout, — ce qui n'empêche pas qu'on ne la traite en inférieure, — dans le domaine de l'éducation, en même temps que l'inqjossibilité pour le père d'ajouter cette tâche à celle qui lui incombe d'assurer la vie matérielle de la famille. Conscient de la responsabilité qu'il partage avec la mère de ses enfants, celui-ci s'intéresse, contrôle, conseille au besoin, réconforte au moment des insuccès nombreux mais passagers ; mais il ne peut aller au-delà et, s'il atteint ces limites, il mérite d'être écouté, respecté, aimé des siens.

L'un et l'autre s'élèvenl-ils à la hauleur de ce devoir familial, qui est en même temps un devoir social? Notre époque ne montre-t-el!e pas, au contraire, à ceux qui l'observent, sans

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