‹ Meres et fils. --Chapitre 84 sur 84 · Correspondance de lévrier et d'avril · texte numérisé non relu

Correspondance de lévrier et d'avril

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tudes de Ion et de tenue, en la corrigeant des mots grossiers, des gestes brusques, de la riposte brutale ; et raffiner moralement en lui inspirant la délicatesse des sentiments qui s'acquiert surtout au contact de la sensibilité féminine. La vie du peuple serait tout adoucie et éclairée de cette influence de la femme qui la guiderait pendant toute l'enfance et jusqu'à l'aube de la jeunesse... Le rôle de la femme et de la mère serait relevé dans la pensée populaire par cette auréole de science et de maternité intellectuelle et morale de l'institutrice. L'homme du peuple, qui devrait à la femme la vie de l'esprit après celle du corps, arriverait à la considérer non plus comme une servante de sa force, mais comme une égale. »

Une telle réforme serait parfaite pour toute cette partie de la société où la femme est prise par le travail. En dehors de la classe ouvrière, le remède est plus sini})le. 11 suffirait que, choisissant parmi les indications qu'à dessein nous avons multipliées, là mère, au fover où elle resterait, au collège où elle saurait pénétrer, dans la ville de Faculté où elle accompagnerait son fds, se fît de nouveau la nourrice, l'institutrice, l'éducatrice des jeunes Français.

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