Scène III. — Isménie est touchée de la douleur du vieillard
Scène IV.— On amène Egisthe enchaîné devant la reine, elle l'interroge pour connaître ses complices. Malgré les protestations d'innocence du jeune homme, Mérope dans l'apogée de sa douleur veut le tuer de sa propre main et déjà elle lève le poignard sur lui, quand Narbas lui arrête le bras. Il se nomme et lui divulgue que le prétendu assassin d'Egisthe est Égisthe luimême. La reine succombe à sa joie, elle s'évanouit, mais bientôt elle revient à elle et Narbas la conjure de dissimuler encore pour le bien de son fils.
Scène V. — Euryclès vient annoncer à la reine que Poîyphonte veut interroger l'étranger. Mérope tremble pour la vie de son fils et Euryclès tâche de lui démontrer que le seul moyen de sauver Égisthe serait d'épouser Poîyphonte. En entendant ce conseil Narbas est indigné, il révèle à Mérope que c'est Poîyphonte lui-même qui est l'assassin du roi et de ses deux fils.
Scène VI. — Poîyphonte presse de nouveau la reine de le suivre à l'autel et lui promet de venger sur l'étranger la mort d'Égisthe. Mérope se trouble et Poîyphonte paraît soupçonner que le jeune étranger est Égisthe. Ses soupçons sont encore augmentés par la
présence de Narbas, qu'il ne reconnaît pas. Il se retire» en proférant des menaces de mort contre le prétendu meurtrier d'Égisthe.