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LA CROÛTE CALCAIRE

(13 octobre 1902). Une marche de quatre heures aune bonne allure nous conduit dans la matinée au Soùk et tnin, ou marché du lundi, qui est près du douar des Oulâd Brahim, dans la fraction des Béni Hagan, de la tribu des Brâbich. Ce douâr ou plutôt ce dcher, car il se compose presque exclusivement de nouâla, est souvent dit d’Ahmed

Fig. 76. — Un village de Rehâmna (Oulâd Brahîm, Brâbicli)

(i Cliché de l’auteur)

ben Jîlâli, du nom d’un ancien caïd révoqué, qui en est originaire et qui est un des principaux personnages de cette agglomération; après avoir été emprisonné pendant deux années, il est revenu dans son pays natal et y jouit d’une influence assez grande.

Le chemin que nous avons parcouru ce matin doit être verdoyant en été ; autour d’El Kla'a, on trouve encore quelques cultures, mais plus loin la croûte calcaire vient souvent stériliser le sol. Brives a indiqué qu’une agriculture plus active et plus avisée que celle des indigènes saurait

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