COURSES DE FEMMES
Mats, hélas ! il suffit d'un simple faux pas, sans compter la jalousie d'une rivale, pour faire perdre l'équilibre ; la bergère lève le bras pour rclenir la cruche qui vacille, el avant d'avoir pu y porter la main, elle est inondée de la télé aux pieds.
Ces jouvencelles allemarrdes, et toutes les autres qui se livrent au même exercice, ont ui:e ancêtre illustre dans le passé : on devine que c'est d'Atalante qu'il s'agit. Lescoiircurs avaient Mercure pour patron; mais je doute qu'ils fussent très-flattés de leur prolecteur, ce dieu n'étant nulle part en odeur de sainteté, ni sur la terre, ni dans l'Olympe; car il se chargeait trop souvent de commissions équivoques. Mercure avait deux jolies petites ailes au talon, mais peu de délicatesse dans l'âme, et sa conscience était encore plus large que ses enjambées. Les femmes, au moins, pouvaient avouer Atalaiile. On en connaissait deux dans la mythologie antique, une Atalante d'Arcadie et une de Déotie. La plus célèbre, en venant au monde, avait été reniée par son père, qui désirait un garçon et qui, furieux de voir arriver au monde une fille, l'avait exposée sans pitié sur le mont Parihènius, au bord d'une source et à l'entrée d'une caverne. L'orpheline avait été allaitée par une ourse: elle avait grandi dans la solitude, au sein des forêts, poursuivant les bêtes fauves à la course et chassant les bêles fauves avec l'arc et le javelot. Elle prit part, entre autres, à l'expédition contre le sanglier de Calydon, et se tailla dans la fourrure de l'animal un vêtement qu'elle porta le reste de sa vie. Tous ses goûts étaient plutAt d'un homme que d'une femme, ce fut peut-être cela qui réconcilia son père avec elle. Que faire d'une telle fille? La marier au plus vite, bien que l'oracle de Delpheïi eût prédit que l'hymen ne lui réussirait pas. Allante fit elle-même ses conditions : c'était de ne se donner qu'à celui qui l'attraperait à la course. Sa
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agiles, dévora l'espace ; ner que courir derrière el i bonnes grâces de Vénus, s trois pommes, en lui rc re devant Ini, si sa rivale ans doute n'avait jamais >our les ramasser et laissa vance. C'est ainsi que, gr.
la main d'Atalante, dont ni devint à son tour un Ique temps de là, les jeur s en bètes au moment i
Quel était leur crime? a mple de Cybéle? ou néti lient manqué de reconna histoire est celle-ci: Si vtn imais de remercier celui mes, dira-t-on, la belle a tout dépend du profit qu'o
la pomme a toujours je
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