‹ Merveilles de la natureChapitre 132 sur 412 · LE SPHINX DU LISERON · texte numérisé non relu

LE SPHINX DU LISERON

Avant d'opérer leur Nymphose, elles s enfoncent en terre; elles en ressortcnt parfois au bout de cinq à six heures ou passent seulement la tète au dehors pour dévorer une feuille qui se trouve à leur portée.

L'agitation des Chenilles à cette époque est souvent très visible et peut s'exagérer dans certaines occurrences. Ainsi un des amis de Tasclienberg lui racontait que la Chenille du Sphinx du Liseron (Sphinx convolvulï) aussi grande que celle de la 'J'ête-de-mort, déjà enfoncée en terre pour sa Nymphose, reparaissait et grimpait verticalement tout autour de sa geôle toutes les fois qu'on avait joué du piano dans son voisinage ! ! !

La Chrysalide, d'un brun noir luisant, de la Tête -de-Mort porte, à la partie antérieure, derrière la tête, une empreinte en forme de selle ; dans nos contrées, pendant la récolte des Pommes de terre, on la trouve isolée, dans un creux du terrain ; elle fournil, dans le plus bref délai, un Papillon, ou n'en fournit jamais, car moins que la plupart des au très Chrysalides, elle supporte d'être troublée pendant son évolution.

LES SPHINGINES — SPHIXGIS/E

Spindelleibige schwârmer. — Sphinginen.

Caractères. — Indépendamment des caractères de la famille, ils ont quelques particularités dislinctives ; leur trompe est d'une longueur remarquable dépassant souvent leur corps ; leurs Chenilles à tête arrondie ont la peau lisse, jamais chagrinée. Ne comprend guère que le grand genre Sphinx.

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