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C.tRPOCAPSA

Caractères. — Ce joli Microlépidoptère, qui a beaucoup de ressemblance avec le précédent, a les ailes supérieures d'un gris brunâtre sau-

Fig. 1511. — La Tortrix brillante ou Carpocapse des Châtaignes.

poudré de gris avec le miroir brun arrondi cerclé d'argent et de noir.

Mtt-urs, habitudes, régime. — La Chenille

habite les Châtaignes, c'est le Ver des Châtaignes, et se montre quelquefois en tel nombre qu'elle cause de grands dégâts. A la chute des feuilles et des fruits, elle pénètre en terre pour se chercher un abri et se filer une coque, mais elle ne se métamorphose en Chrysalide qu'au printemps, pour éclore de mai jusqu'en août.

LES GRAPHOLITHES — GRAPHOL1THA

LA TORTRIX DES PRUNES. — GniPIlOLITllA FUNE- BliAXA.

Pflaumenwichler.

Caractères. — Plus sombre et plus petit que le C. Pomonella, ses ailes supérieures sont d'un brun roussàtre panaché de gris et constellé sur les bords de petites taches argentées; le miroir est gris à quatre points noirs et entouré de bleuâtre.

Mœurs, habitudes, régime. — On aperçoit

beaucoup plus rarement la Tortrix des Prunes ; pourtant, dans certaines années, la plupart des Prunes se trouvent habitées par sa Chenille qui en dévore le parenchyme et qui en transforme souvent toute la moitié en déjections grumeleuses et répugnantes.

LES PYKALINES.

Fig. 1515.

1513. Fig. 1512.

Fig. 1512. — La Tortrix des Pommes.

Fig. 1513. — Sa Chenille abandonnant une Pomme.

Fig. 1511.

Fig. 1514. — Pomme ouverte dont le cœur est occupe par

une Chenille prête à se transformer.

Fig. 1515. — La Teigne des farines.

Fig. 1512 à 1515. — Les Microlépidoptères {Carpocapsa et Asopia).

LES PYRALIDES — PYKKLWM

Zùnsler. — Lichtmotten.

Caractères. — La famille des Pyralides se compose de Microlépidoptères assez petits, dont l'aspect est moins uniforme que celui des espèces qui forment la famille précédente. Les caractères communs reposent principalement sur le trajet des nervures alaires et sont par conséquent des signes peu frappants. Les ailes antérieures, allongées et triangulaires, sont consolidées par 11 ou 12 nervures, rarement 9 ou 10 ; les nervures 4 et 5 ont une origine très voisine, ou naissent d'un pédicule commun, vers l'angle postérieur de la cellule médiane ; la nervure 9, qui ne fait guère défaut complètement, provient de la nervure 8 ou 7, au voisinage de l'angle antérieur- Celte division irrégulière, depuis la nervure 3 jusqu'à la nervure 8, et notamment l'intervalle énorme qui sépare les nervures S et 6, distingue ces Papillons de la famille précédente et de la suivante. En outre, la cellule médiane n'est pas divisée sur l'aile antérieure. L'aile postérieure, toujours plus large, n'a point de divisions, ni de cellule enchâssée ; elle possède un crin, 3 nervures marginales internes libres, et 7 autres nervures, réduites rarement au nombre de 6 ou de 5 ; la nervure 15 n'est pas bifiirquée ; la nervure 8 se confond quelque temps avec la nervure 7, ou chemine tout au moins dans son voisinage.

Les antennes sont filiformes ; les yeux nus, font la plupart du temps une forte saillie hémisphérique ; les yeux accessoires manquent rarement et doivent être cherchés immédiatement en arrière de la base des antennes. Les palpes varient de forme, de grandeur et de direction : il existe le plus souvent des palpes accessoires, c'est-à-dire des palpes maxillaires de trois articles au plus.

Mœurs, habitudes, régime. — Les Chenilles des Pyralides ne sauraient se distinguer de celles des Torlricides au point de vue de leur aspect extérieur et de leur mode d'existence. Dansla plupart des cas, elles passent l'hiver, ce qui ne s'observe que rarement pour les Chrysalides, jamais, paraît-il, pour les OEufs ou les Papillons mêmes.

Cette famille, telle qu'on la comprend aujourd'hui, se divise en une série de tribus (Pyralines, Botyne$,C/tilonines, Crambines, Phycines et Gallerines), dont nous exposerons les caractères en étudiant seulement quelques-uns île leurs représentants.

LES PYRALINES — PYRALIN&

Pyralinen.

Caractères. — La première tribu, la moins nombreuse, se distingue aux caractères sui-

LA TEFfcNS DES FARINES.

vants : l'aile antérieure porte 12 nervures ; lu nervure 1 n'est pas bifurques, les nervures 7 et 8 sont isolées, et les nervures transversales sont rectilignes ou légèrement courbées. L'aile postérieure présente une cellule médiane close ; et les deux sexes ont des antennes semblables.

Mœurs, habitudes, régime. — Nous en trouvons quelques espèces dans nos habitations, car leurs Chenilles ne se nourrissent pas de matières végétales vivantes.

Les Chenilles de cette tribu semblent en effet éviter surtout de se nourrir de plantes fraiehes. Ainsi Taschenberg a trouvé, il y a plusieurs années, sur la cime entièrement desséchée d'un Chêne parée précédemment de ses feuilles, une masse de petites Chenilles d'un brun noir, qui donnentnaissance à l' élégant Asopia glaucinalii.

LES AGLOSSES -

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