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LA PSYLLE DU GENET. PSYLLA GEMST/E

Ginster-Blattfloh.

Caractère*. — C'est un Insecte bizarre, que la figure J6to représente grossi six fois. La partie antérieure de la tête présente deux saillies ; les aires alaires portent des stries brunâtres, et le corps est d'une teinte vert claire.

Mœurs, habitudes, régime. — Cette Psylle

vit sur les Genêts, ainsi que son nom l'indique.

LES APHIDES OU PUCERONS — APHU) E

Caractères. — Les Insectes de cette famille comptent parmi les plus petits et parmi les plus délicats; leur longueur atteint rarement 6mm,S.

Au-devant de leur tête, plus large que longue, s'avancent des antennes composées de 5 à 7 articles et de longueurs variées.

Du bord inférieur et postérieur émerge un rostre formé de trois articles, tantôt très court, tantôt au contraire plus long que le corps entier; au repos il est appliqué contre le corps; mais sitôt qu'il entre en fonction et que les soies destinées aux piqûres s'abaissent et, s'élèvent alternativement dans sa cavité, cet organe s'écarte du corps presque à angle droit.

Sur les parties latérales de la tête, les yeux composés forment une saillie notable; la plupart du temps un second œil forme une petite saillie sur leur bord postérieur; les Aphides ailés portent en outre trois yeux accessoires sur leur vertex.

Chez eux le prothorax est moins large que la tète, tandis qu'il est plus large chez les Insectes

aptères et s'y distingne à peine des deux segments suivants et des segments abdominaux, d'autant moins d'ailleurs que l'Animal est plus gras.

Chez les Insectes jeunes, encore grêles, on discerne nettement sur l'abdomen 9 segments dont les médians ou ceux qui se trouvent plus en arrière sont à la fois les plus larges et les plus épais. Dans le genre Aphis, qui renferme le plus d'espèces, le sixième segment porte, sur sa face dorsale, des appendices caractéristiques dirigés en haut et appelés cornes, cornicules c(fig. 1618), qui excrètent une liqueur spéciale. Tous les auteurs admettaient que cette liqueur était émise par les Pucerons, notamment lorsqu'ils sont léchés par les Fourmis qui sont très friandes de ces sucs; mais Réaumur, comme l'a très judicieusement observé M. A. Forel, avait vu «une infinité de fois une goutte d'eauetmème plusieurs gouttes successivement sortir du derrière des Pucerons; la goutte paraissant d'abord extrêmement petite, se gonflait au sortir du corps de l'Insecte, comme se gon-

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