LA MYGALE COMMUNE. — MYGALE AVICVLAR1A
Gemeine Vogckpinnc.
Caractères. — Elle est d'un brun de poix, porte des poils d'un brun de suie ou d'un rouge fauve et présente un feutrage d'un rouge cuivré sur les articles terminaux élargis et aplatis de ses pattes (fig. 195S et pi. XXXV).
Mœurs, habitudes, régime. — 11 y a quelques années, on trouva à Dantzig une Mygale avicularHa vivante, dans un navire chargé de charbon venant d'Angleterre; on la remit, le 10 septembre, au professeur Menge qui la conserva en vie pendant près d'une année. Je mentionne d'autant plus volontiers ces observations , qu'elles émanent de cet éminent Arachnologiste.
L'Araignée fut installée dans un grand bocal dont le fond était garni d'abord d'une couche
de coton et de mousse, puis de morceaux d'écorce de Pin. Dans la journée elle demeurait généralement cachée, et le soir elle se promenait lentement en remuant ses palpes très doucement. Lorsqu'on la touchait avec le doigt ou avec une plume, elle se reculait très vite avec effroi. Elle essaya de grimper le long des parois du verre, mais n'y put parvenir ; aussi pouvait-on laisser sa cage ouverte sans avoir à redouter son évasion. Elle recouvrit peu à peu la mousse et les écorces d'un tissu de fils blanchâtres, mais ne confectionna pour elle-même aucune retraite. Une Tegenaria civilis qu'on lui jeta en pâture, le premier jour, fut aussitôt écrasée entre ses mandibules et dévorée entièrement. Il en fut de même de la seconde; elle laissa de côté les pattes et une portion de l'abdomen d'une Epéire diadème. Elle ne tua pas une Mouche à viande, ni un Faucheur, mais elle dévora un Cloporte (Porcellio scaber). Elle appliqua son thorax sur le bord d'une coupe en porcelaine pour en boire
LA MYfiALE COMMUNE.
Fig. i960. Fig. 1902.
Fig. 1958. — La N'émésie tachetée, de grand, nat. i Fig. 1960.
Fig. 1959. — La même, très grossie pour montrer la Fig. 19G1.
disposition de ses taches. - I Fig. 1902.
Fig. 1901.
- La même, vue de profil.
■ Disposition des yeux de Némésies.
- Partie supérieure du Nid de cette Némésie.
Fig. 1958 à 1902. — Les Mygalides [Nemesia su/fusa), fac-similé d'après Traherne Moggridge.
le contenu. Le 18 septembre on lui jeta une Grenouille longue de 4 centimètres, à laquelle elle ne toucha pas le soir même, du moins tant qu'on l'observa; mais le lendemain matin on trouva l'Araignée encore en train de dévorer sa proie déjà à moitié rongée. Elle mâchait ce cadavre de façon à le réduire en une sorte de bouillie, qu'elle avalait ensuite avec la peau et avec les membres; elle rendit ces derniers, dans ses déjections, par fragments atteignant jusqu'à 0mm,5 de long. Peu de temps après on plaça dans sa cage deux jeunes Grenouilles, un jeune Crapaud et deux petits Tritons, qui demeurèrent tous indemnes. 11 en fut autrement d'une petite Grenouille qu'on lui jeta, le o octobre. En quelques instants elle lui brisa la nuque entre ses mandibules et leurs grifTes, en sorte que la tôle de sa victime pendait inerte au-devant du ventre de l'Arai- Brehm. — VIII.
gnée. Elle la mâcha et la suça depuis 9 heures du matin jusqu'à 9 heures du soir, en laissant de côté, cette fois, les jambes, les cuisses postérieures et les entrailles. Un petit Crapaud gris qui s'ébattait auparavant tout à son aise dans la coupe emplie d'eau fut trouvé, quelques jours plus tard, aplati contre un morceau d'écorce, les pattes étendues, et comme mort. En le retirant, on vit qu'il était attaché par des fils que l'Araignée avait tissés autour de lui et qu'ilétait agonisant. L'Araignée, unefoisrassasiée, élira toutes ses pattes, appliqua son ventre sur le sol, et demeura toute la journée dans cette posture, comme si elle était tombée dans un sommeil profond. Elle dévora encore une Grenouille, plusieurs Blattes des cuisines, dont elle rendit les téguments par morceaux; puis, à défaut de Grenouilles qu'on ne trouvait plus, elle mangea des cœurs de Pigeons. Lors- Insectes. — 182
LES LEPTOPELMES.
qu'on lui tendait au bout d'une pince une Blatte ou une Mouche à viande, elle ne se reculait plus comme au début, mais elle se dressait jusqu'à se trouver presque couchée sur le dos; elle écartait ses chélicères et plus d'une fois elle mordit la pince sans toucher à l'Animal qu'on lui sacrifiait. En janvier 1863, elle se rompit probablement les muscles fléchisseurs de la griffe droite, car cette griffe demeura étendue à partir de ce jour sans pouvoir fonctionner. Dès lors aussi l'Araignée cessa de manger. Les Araignées domestiques jetées dans sa cage, qui fuyaient jadis avec terreur la Mygale, couraient maintenant autour d'elle et sur elle sans aucune crainte; un Mâle eut même l'audace de mordre quelquefois une de ses pattes qu'elle étendait, mais il se reculait chaque fois bien vite avec effroi; la précaution était pourtant inutile, car l'Araignée n'y faisait pas la moindre attention. Le 13 juin on lui jeta l'un des cinq petits Bruants qu'on avait trouvés dans un Nid , mais elle n'y toucha pas, bien qu'elle jeûnât depuis six mois. Bientôt une Femelle de Tégénaire domestique mordit l'oiselet à la nuque et se gorgea de son sang au point qu'on apercevait ce liquide par transparence à travers son abdomen gonflé. Lorsqu'elle se retira, on reconnut sur la peau de sa victime une blessure d'au moins deux millimètres de large. L'oiselet mourut ensuite, d'après Menge, plutôt par défautde chaleur et d'aliments que par suite de sa morsure. Le 28 juillet, la Mygale gisait sur le dos, comme morte; mais le lendemain matin, un changement complet s'était opéré ; la partie antérieure du corps était rajeunie, et la vieille peau, écartée, n'entourait plus qu'une portion de l'abdomen. La dépouille, une fois que l'Araignée s'en fut débarrassée complètement, rappelait l'aspect de l'Animal entier jusque sur la région abdominale crevassée et recroquevillée. Les chélicères et les cuisses des pattes antérieures paraissaient tout à fait blancs; les poils jadis brunâtres avaient pris une coloration brun-noir, et manquaient sur certaines raies ; ces lignes dénudées suivaient, sur les pattes, un trajet bien déterminé : sur les cuisses, on en trouvait deux, très voisines, à la partie supérieure, et une latéralement; on en trouvait encore deux, voisines aussi, à la partie supérieure de chaque genou et de chaque jambe; quant à la griffe maxillaire endommagée, elle était remplacée par une excroissance dentelée. L'Araignée,
étant demeurée sans mouvement pendant toute cette journée et les deux jours suivants, fut considérée comme morte et plongée dans l'esprit-de-vin ; comme elle y manifesta quelques mouvements, on l'en retira et on la nettoya avec de l'eau, mais elle demeura sans vie.
LES LEPTOPELMES — LEPTOPELMA
Caractères. — Ces Mygalines ont au-dessus de la griffe des chélicères une saillie denticulée servant à creuser le sol.
Distribution géographique. — Elles habitent le midi de l'Europe (Sicile) et l'Afrique.
Mœurs, habitudes, régime. — Ces Araignées
creusent des terriers profonds qui sont souvent prolongés à l'extérieur par une toile en forme
Fig. 1963. — Entonnoir place à l'entrée du Nid de la Leptopelma elongata (Simon).
d'entonnoir (Leptopelma elongata du Maroc) qui est soutenue par les herbes environnantes (fig. 1963).
LA CTÉNIZB FOUISSEUSE.
LES CTEN1ZINES — CTEM/.IXJ:
Minirspinnen.
Caractères. — Les Cbélicères sont armées an-ilessus de la griffe de petits denticules. Les patles portent trois grilles terminales et n'ont pas de brosse veloutée sous les tarses.
IHsirilMirh.n géogrophique. — Cette tribu
n'est représentée en Europe, et dans ses contrées méridionales seulement, que par un petit nombre d'espèces.
Mu'iirs, habitudes, régime. — Ces Myga-
lides sont d'admirables artisans; non seulement elles savent se creuser dans le sol de profonds terriers, mais encore les garnir de soie, les fermer à l'intérieur et à l'extérieur par des couvercles merveilleusement adaptés. Il règne une grande variété dans la forme et l'étendue des Nids (lig. 1956). On les trouve le plus souvent près des racines d'Olivier, dans quelque situation élevée et généralement réunis par groupes de deux ou trois au même pied d'arbre.
LES CTÉNIZES — CTENIZA
Caractères. — Les Cleniza se distinguent par leur revêlement brillant, lisse et unicolore, par leurs pattes amincies aux extrémités, par une rangée d'épines située à la face supérieure des Chélicères, et par une carapace dorsale ovalaire, à extrémité postérieure. Les yeux sont disposés à peu près comme chez les Mygalines.
LA CTENIZB FOUISSEUSE. — CTENIZA SAUVAGE1
SEV FODIENS-
Sauvages Minirspînne.
Caractères. — Cette espèce, que nous repré-entons ici dans sa galerie supposée ou-
Fig. 19G1. — Disposition des jeux cliez la Cténize fouisseuse.
verte latéralement et raccourcie, a le corps presque nu, et présente à peu près l'aspect d'une Araignée des caves. Les deux petits appendices caudaux de l'extrémité abdominale, qu'on retrouve chez plusieurs espèces, repré-
sentent les deux filières en forme de palpes qui ne sécrètent aucun (il. La ligure 1964 représente la grandeur et la disposition relatives des yeux vus par devant.
Distribution géographique. — Cette Araignée fouisseuse vit de préférence en Corse, dans le Midi de la France seulement aux environs de Menton ; mais se retrouve en Toscane.
Mœurs, habitudes, régime. — Les mœurs étranges et l'industrie admirable de cette Araignée ont été observées pour la première l'ois, en 175S, par l'abbé Boissier deSauvages. Elle choisit pour sa résidence les talus raides constitués par une terre dépourvue de pierres et de gazons, où l'eau de pluie ne puisse guère séjourner. Elle y fore une galerie verticale ou oblique de 63 centimètres de long et d'une largeur suffisante pour s'y mouvoir tout à son aise ; elle en tapisse l'intérieur avec sa soie pour consolider les parois. Mais c'est dans la confection du couvercle circulaire (fig. 1954, b et cl, p. 713
l''ig. 19C5. — L;i Ckmizo fouisseuse.
et 1956 A, p. 720) qui obture l'entrée de la galerie qu'elle déploie la pi us merveilleuse indus trie. Extérieurement ce couvercle est revêtu de terre; en dedans il est formé d'un tissu de fils, et par sa partie supérieure il est relié au tube par une espèce de gond, en sorte qu'il se referme par son propre poids lorsqu'il a été soulevé. A quoi sert celte porte que rien ne distingue extérieurement du terrain qui l'entoure et dont rien ne révèle la présence lorsqu'elle est close? Sauvages a su en découvrir l'usage. Voulant ouvrir à l'aide d'une épingle une porte de ce genre qu'il venait de découvrir, il éprouva, à sa grande surprise, une résistance notable. Une crevasse lui permit d'apercevoir, à l'intérieur, l'Araignée couchée sur le dos, s'arc-boutant de toutes ses forces contre la paroi du conduit et retenant à elle le couvercle à l'aide de plusieurs pattes. Les points noirs que nous figurons, en d (fig. 1954), sur le bord de cette porte, représentent les ori-
L'ATYPE DE SULZER.
fices très fins que l'Animal ménage dans le tissu afin d'y accrocher ses pattes. Après que le couvercle eût été soulevé et refermé plusieurs fois, l'Araignée se reconnut vaincue et s'enfuit tout au fond de sa retraite. Mais chaque fois qu'on agitait sa porte, elle se précipitait de ce côté pour la maintenir de nouveau. Sauvages finit par découper à l'aide d'un couteau toute la partie antérieure du conduit, et pendant ce temps l'Araignée ne quitta pas son couvercle.
En dehors de ses excursions nocturnes pour quérir ses proies, l'Araignée n'abandonne jamais sa demeure dont la clôture la met à l'abri de toute agression. Au fond de sa retraite se trouvent les OEufs et plus tard les petits qui y restent pendant les premiers temps de leur vie, et qui sont l'objet des soins attentifs de leur mère. Lorsqu'on l'expose à la lumière du jour, et surtout aux rayons solaires, l'Araignée fouisseuse s'affaisse rapidement et semble comme paralysée.
On a fait sur ces Araignées des expériences curieuses. Plusieurs d'entre elles renfermées dans leurs Nids furent gardées comme un objet de curiosité. On ouvrait souvent la porte de leur maison pour examiner leur manière d'être. Une ou deux d'entre elles se fatiguèrent à la fin de ces visites répétées. En conséquence elles fermèrent leur porte. Pour en venir à bout, elles tissèrent un morceau d'étoffe de soie qui tapissait l'intérieur de l'entrée. Cette tapisserie était si fortement attachée à la porte et aux parois des murs, qu'on ne pouvait plus ouvrirla trappe sans détruire le Nid.
LES NÉMÉS1ES — NEMESIA
Caractères. — Ces Mygalides sont poilues, à dessins brunâtres sur fond fauve et rougeâtre ; leur céphalothorax peu convexe porte une fossette postérieure à concavité tournée vers l'arrière.
Distribution géographique. — Elles habitent la région méditerranéenne.
Mœurs, habitudes, régime. — ■ Non Contentes d'établir une galerie fermée par un couvercle perfectionné, elles creusent (fig. 1962) une seconde galerie de refuge (IV. su/fusa) ; mais, amies de la perfection, certaines d'entre elles établissent au point d'intersection du branchement (fig. 1957 F, G, G, et G2) un second couvercle (/V. eleanora de Provence).
LA IVEMESIE TACHETEE. — NEMESIA SUFFUSA
Caractères. — Le céphalothorax est d'un fauve obscur marqué de taches brunes en forme de rayons, l'abdomen est gris rougeâtre avec une ponctuation noirâtre dessinant une série de taches en forme d'accents (fig. 1958 à 1961).
Distribution géographique. — Elle Se trouve
dans l'Hérault, l'Aude et les Pyrénées-Orientales.
BIttMirs. habitudes, régime. — Très bien observée par Moggridge, cette Cténize construit un Nid à deux galeries dont l'une lui sert de retraite (fig. 1962).
LES ATYPES — ATYPUS
Caractères. — Ces Mygalides ont leurs huit yeux ramenés et groupés sur le devant du céphalothorax et comptent trois paires de filières ; leurs énormes chélicères sont armées de trois denticules; leur palpe est implanté à la base des mâchoires.
Distribution géographique. — Les quelques espèces de ce genre se trouvent dans le Centre et le Midi de l'Europe.
L'ATYPE DE SULZER. — ATYPUS SVIZERI.
Sùlzerspinne.
Caractères. — Celle Mygalide mesure 17mm, 5; elle se distingue par un céphalothorax presque quadrangulaire, par des griffes maxillaires très longues, et par deux pelits appendices caudaux à l'abdomen.
Distribution géographique. — On la rencontre dans les régions montagneuses, même dans les contrées assez septentrionales, en Allemagne, en France, notamment aux environs de Paris.
Distribution géographique. — Cette Araignée établit sa demeure dans la terre. Il y a quelques années, rapporte Taschenberg, en cherchant pendant l'automne sous un Chêne mort des Insectes en état d'hibernation, je trouvai un Nid d'Araignées de cette espèce. Le tissu tubuliforme pénétrait verticalement dans un terrain meuble affouillé par les Rats ; sa longueur était de 34 centimètres, et sa largeur, qui n'était point partout la même, mesurait près de 22 millimètres dans son plus grand diamètre transversal. Extérieurement cette galerie était rendue rugueuse par les gru-
LES KPKIRIDES.
Fig. 19C0. Kg. 1067.
Fig. 10CC et 19C7. — L'Epéire diadème, Femelle, vue de trois quarts et en dessus. Fig. 10CG et 19G7. — Les Epéirides [Epeira).
meaux argileux adhérents; l'intérieur était ta- j fin. Quant à l'Araignée elle-même, elle avait pissé, au contraire, d'un tissu soyeux serré et I disparu.
LES ARAIGNÉES DIPNEUMONES DIPNEUMONES
Zweilûngler.
Caractères. — Toutes les Araignées suivantes, qui possèdent deux sacs pulmonaires et dont quelques-unes respirent en outre à l'aide de deux trachées, ont des Chélicères qui se rabattent en dedans.
Mœurs, habitudes, régime. — Les une?,
dites sédentaires, se confectionnent des toiles,
ou tendent tout au moins des fils ; c'est sur elles ou dans leur voisinage immédiat qu'elles s'installent pour guetter leurs proies. Les autres, dites vagabondes, ne fabriquent aucun tissu et massacrent leurs victimes en courant ou en bondissant. Toutes enveloppent leurs Œufs d'une enveloppe soyeuse ou Cocon.
LES EPÉIRIDES — EPEIRWM
Caractères. — Ces Araignées possèdent toutes 8 yeux, dont les A médians, qui sont en même temps les plus gros, se trouvent disposés en carré ou se séparent en deux yeux frontaux plus écartés l'un de l'autre que les deux yeux du vertex; les 4 autres, plus éloignés, représentent des yeux latéraux qui se touchent presque deux ;\ deux et qui sont disposés obliquement. Les tarses portent trois griffes, les supérieures fortes et dentées, l'inférieure longue et très recourbée à une (rarement) ou deux denticulations ; elle est accompagnée d'une ou
plusieurs paires de fortes épines pectinées appelées griffes auxiliaires (fig. 1911, page G80). Les Epéirides ont six filières courtes percées de nombreux orifices ; les quatre latérales épaisses disposées en carré ou en rosace. Sauf dans le genre Tetragnatha, la Femelle se distingue par un abdomen épais, presque sphérique, et par des palpes dont les griffes sont plus dentelées que chez le Mâle.
Mœurs, habitudes, régime. — Ces Araignées
à toiles rayonnées {Orbilelines) lissent des réseaux verticaux consistant en une sorte de roue
L'ARAIGNEE DIADEME OU PORTE-CROIX.
soutenue par des rayons que traverse une série de fils disposés en cercles ou en spirales. Auprès de ce piège ou sur son centre elles attendent patiemment qu'un Insecte en voltigeant y demeure accroché. A la fin de l'été ou pendant l'automne, la plupart d'entre elles acquièrent leur maturité complète avec la dernière mue. Les Femelles posentleurs sacs ovulaires, enveloppés généralement d'un revêtement cotonneux jaunâtre, dans quelque endroit abrité, et meurent à l'entrée de l'hiver.
LES EPE1RES