LES DOLERINES — DOLER1NM
Caractères. — Les Dolérines comprennent de nombreuses espèces, grossièrement ponctuées, le plus souvent entièrement noires, parsemées toutefois, par places, de teintes rouges.
LES SELANDRIINl'S.
Fig. 1133.
Fig. 1134. Fig. 1133. Fig. 1130.
Fig. 1130. — La Lyda des aiguilles de Pin [Lyda campes-
Iris), adulte de grand, nat.
Fig. 1131. — Branche de Pin sylvestre avec une Larve
do Li/'la campeslris dans sa coque.
Fig. 1132. — Larve de cette Lyda descendant en terre
pour se métamorphoser.
Fig. 1132.
Fig. 1133. — Le Lophyre du Pin [lophyrta Pini), femelle grossie.
Fig. 1134. — Mâle de grandeur naturelle.
Fig. 1135. — Branche de Pin, garnie de Larves.
Fig. 1136. — Cocon tissé par la Larve, de grandeur naturelle.
Fig. 1130 a 1136. — Les Tenthrédonines ( Lyda et LopAyrus) (p. 196 et 198).
Antennes filiformes aux deux premiers articles courts, épais, coniques, composées de neuf articles; deux cellules marginales et trois cellules sous-marginales, à cause de la fusion de la seconde avec la troisième; les deux nervures récurrentes se jettent dans la cellule sous-marginale moyenne, tels sont les signes distinctifs.
Mœurs, habitudes, régime. — On les rencontre souvent au début du printemps ; lorsqu'elles se voient sur le point d'être saisies, elles se laissent choir à terre du haut des tiges d'herbes ou des fleurs de Saules, et restent comme mortes, les pattes et les antennes rétractées.
Les Larves peu observées habitent les endroits marécageux où elles vivent sur les Graminées, les Joncs et autres Monocolylédones aquatiques. Les Dolents pralensis et hœmatodes sont des espèces fort répandues, communes dans tous les lieux humides.
Brehm. — VIII.
LES SELANDRIIiNES — SELANDRIWM
Caractères. — On a rassemblé dans cette tribu une foule de Tenthrèdes, contenant les plus petites de la famille, et dont les caractères communs sont les suivants : deux cellules marginales, et quatre cellules sous-marginales dont la seconde et la troisième reçoivent les nervures récurrentes: des antennes, à neuf articles, la plupart du temps filiformes, qui ne dépassent pas la longueur du thorax et de la tête réunis.
D'après la disposition delà cellule lancéolée, d'après le nombre des cellules closes sur l'aile postérieure, d'après les dimensions relatives des articles antennaires, on a réparti les nombreuses espèces en une série de genres ; et l'on a eu bien du mal à dénommer d'une façon régulière ces chétifs Hyménoptères.
llœurx, habitudes, régime. — On les trouve
principalement sur les buissons depuis le printemps jusqu'en été; les jours sombres, ils demeurent engourdis, mais toujours prêts à Insectes. — 1 17
LES HOPLOCAMPES.
faire le mort si l'on s'en approche de trop près, et à voltiger rapidement et gaîment au soleil aussitôt que les rayons ont réchauffé leur corps.
Les Larves ont tantôt 20, tantôt 22 patles.
Parmi les premières il en est de visqueuses qui ressemblent aux têtards de Grenouille, exhalent une odeur désagréable, et sont fort nui sibles à certains arbres fruitiers; il en est d'autres qui ont la faculté de sécréter une matière cotonneuse qui les habille à la façon des Pucerons.
Parmi les secondes, les unes sont couvertes de tubercules diversement colorés ; d'autres sont hérissées d'épines.
Nous étudierons ici deux espèces.