I.E IHIVOI'IIANTE AGAME. — DRYOI'H 4yT I
a; ni i.
Caractères. — Pour ces descriptions délilicates nous renverrons aux ouvrages spéciaux, les figures ne pouvant nous venir en aide.
Mœurs, habitudes, régime. — Les DrijO-
plianta agama proviennent des Galles si souvent appendues en masses aux nervures latérales de nos deux espèces de Chêne; ces Galles sont sphériques, grosses comme un grain de Chônevis. On ne connaît pas encore la forme sexuée de ce Cynips.
LES ANDRICINES — ANDRICIN.E
LES ANDRICUS — ANDRICUS
caractères. — Les Andrkus se différencient nettement des Insectes précédents par l'aspect glabre et coriace de leur mésothorax ridé. L'écusson, moins bombé, présente deux fossettes à sa base, et l'abdomen compact paraît moins comprimé. Chez le Mâle, le troisième article des antennes est arqué et échancré. Les espèces atteignent rarement 2mm,25 de long.
Mœurs, habitudes, régime. — Elles proviennent des Galles sur les bourgeons, sur les feuilles, et notamment sur les fleurs mâles, mais elles sont moins volumineuses et moins régulières que les précédentes.
LE CYNIPS DES BOURGEONS DE CHENE. — iPHI- LOTItlX GEMMM OU FECUXDITRIX ET AM)1(I CMS I'ILOSUS.
Eichenzapfen , gallwetpe.
Caractères. — Cit Hyménoptère, foncé, presque noir, est revêtu de poils serrés qui donnent à ses pattes et à ses antennes un lustre soyeux blanchâtre ; les jambes foncées ont les genoux d'un brun rouge. Il mesure 4 à 5 mill. C'est le représentant de la forme agame connu sous le nom d'Ap/tilotrix gemmx.
Quant à la forme sexuée, découverte par Adler, qui l'a nommée Andricus pilosus, elle mesure seulement 1 mill. 5 ; entièrement noire, â l'exception des antennes qui sont jaunâtres à extrémités obscures et des pattes qui sont en partie jaune rougeâtre: le thorax est lisse peu brillant, l'écusson est rugueux, l'abdomen au contraire est très brillant. Les deux sexes ont la même coloration.
Mœurs, habitudes, régime. — Les Aphilolrix
naissent de ces curieuses Galles qu'on nomme Galles en Artichaut et qui ressemblent aux fruits du Houblon (fig. 1163, p. 211, et 1192, p. 221); d'abord vertes puis brunes, leurs écailles imbriquées s'écartent et laissent voir à l'intérieur la Galle proprement dite (fig. 1183, p. 217); ces petites Galles de forme ovale, qui ont été appelées Galles internes, se séparent au moment de la maturité et tombent à terre. Ces Insectes mettent beaucoup de temps à se développer: deux et même trois ans, d'après Adler. Dans des Galles tombées à terre, ramassées dans l'automne de 1865, en octobre 1867, se trouvaient des Larves encore vivantes, qui n'achevèrent jamais leur évolution.
Ces cônes élégants se trouvent souvent en grande masse à l'extrémité ou à l'aisselle des Feuilles sur les jeunes pousses de l'espèce de Chêne mentionné précédemment. Notre figure représente sur le même rameau un petit cône coupé en deux et vide (fig. 1174, p. 213), et à côté un autre cône sectionné au centre duquel se trouve une chambre larvaire ovale(lîg. 1175, p. 213) qui est reproduite, en coupe, avec grossissement et en grandeur naturelle (fig. 1176, 1177 et 1178, p. 213).
D'après les observations d'Adler, de ces Galles en Artichaut, sortent en avril les Apldlotrix gemmx agames qui s'occupent immédiatement du soin d'assurer le sort de leur progéniture; elles glissent leur tarière entre les écailles du
LE BIOR.HYSE APTERE ET LE CYNIPS TERMINAL.
bourgeon qu'elles oui choisi, et l'enfoncenljusqu'auz étamines cachées dans le bouton pour y déposer leurs Œufs. Quand les fleurs se développent en mai, il apparaît sur les chatons des fleurs mâles de jolies petites Galles de 2 mill. de long, ovales et pointues, vertes, puis brunes et couvertes de poils roides blanchâtres, isolées ou groupées entre les étamines. Vers la mijuin, de ces petites Galles sortiront les Andricus pilosus, c'est-à-dire les Cynips sexués qui ne tardent pas à s'accoupler; les Femelles vont ensuite pondre dans les bourgeons les plus tendres en ayant soin de n'y déposer qu'un seul Œuf; elles piquent de préférence les boutons à fleurs du Quercus pedunculata et déterminent la formation des Galles en Artichaut. Dans les essais d'élevage, Taschenberg n'a extrait des Galles qu'un beau Parasite, YOrmyrus tubulusus, qui se distingue par son splendide éclat métallique et par les élégantes ciselures de sa surface.