‹ Mes cheveux blancs: poésieChapitre 13 sur 61 · SUR UN JOURNALISTE-PEINTRE · texte numérisé non relu

SUR UN JOURNALISTE-PEINTRE

Pourquoi donc ce dédain, ce ton prétentieux, Ces saluts protecteurs, cette superbe allure? Si tu fais la terre et les cieux, Mon ami, ce n'est qu'en peinture.

On condamne, en dépit de tes airs insultants, Ta plume et ton pinceau, ta feuille et ton feuillage, Et tu ne fais pas mieux la pluie et le beau temps Dans le pays que dans le paysage.

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