I.ÆS mondes que tu répares Devant toi vont rajeunir
Et jamais lu ne sé|jares Le pa.ssé de l’avenir.
Tu vis! et tu vis! l.es âges,
Inégaux pour tes ouvrages,
.Sont tous égaux sous ta main ;
Et jamais ta voix ne nomme.
Hélas ! ces trois mots de l'homme ;
Hier, aujourd’hui, demain !
O Père de la nature.
Source, abîme de tout bien, Itien îi toi ne se mesure :
Ah ! ne te mesure à rien !
Mets, ù divine clémence.
Mets ton poids dans la balance.
Si tu pèses le néant !
Triomphe, é vertu suprême.
108 fioh dauza.
En te contemplant toi^-mêine !
Triomphe en nous pardonnant.