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CHAPITRE IX

La tante alors, au lieu de parler, sc prit à pleurer à chaudes larmes, le visage caché dans son tablier.

— Pardonnez-moi, monsieur, me dit-elle enfin, rien qu’en y pensant je pleure toujours les yeux de ma tête.

Mettez-vous à notre place, pauvres vieux que nous étions, l’un privé de la lumière, l’autre de son mari, tous les deux de leurs chers enfants, leur unique soutien, lui allant ehercher sa fille qui ne voudrait peut-être pas revenir tant elle aimait son cousin , moi allant revoir mon fils pour lui faire le dernier adieu au pied d’un échafaud ou tout

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