‹ Mes loisirsChapitre 28 sur 42 · ELLE · texte numérisé non relu

ELLE

Elle était blonde ; elle était belle, Comme une rose à son matin ; Elle était douce comme i'aile D'une féd ou d'un séraphin ; Blanche ôômrae une fleur d'orange ; Pure comme un rayon de mai ; Fraîche comme un sourire d'ange. . .

Je la vis un jour. . . et l'aimai !

* Musique de M. Ernest Gagnon,

Je Faimai comme on aime l'onde Qui babille sous le» roseaux ; Comme on aime l'étoile blonde Qui se mire au miroir des eaux ; Comme on aime une voix touchante ; Comme on aime la fleur des prés ; Comme on aime l'ange qui chante.

Le soir, dans nos rêves dorés.

Elle était blonde ; elle était belle, Comme une rose à son matin ; Elle était douce comme l'aile D'une fée ou d'un séraphin ; Blanche comme une fleur d'orange ; Pure comme un rayon de mai ; Fraîche comme un sourire d'ange. . , Je la vis un jour ... et l'aimai l

Janvier 186(X.

LÉS CANOriEÉS *

Soulève tes raraes^.

Mon gai matelot, Et fais, sur les lames, Bondir ton canot !

Yois, là, ton amante Qui te suit des yeux . . .^ — L'onde était charmante^ Les rameurs joyeux !

* Musique de M. C. Lavigueur.

Sur la vague molle, Effleurant le flot, Quand ton canot vole, Hardi matelot, En cadence chante Tes refrains si vieux !

— L'onde était charmante.

Les rameurs joyeux !

Sur le flot qui passe^ Passe, canotier !

Voler dans l'espace, Quel joli métier !

Pourtant la tourmente Parfois gronde aux cieux !, «—L'onde était charmante, Les rameurs joyeux l

ïîvrier 1863.

tE EBTOUB DE

Page 1