‹ Mes loisirs [microforme]Chapitre 17 sur 46 · A HERMINIE · texte numérisé non relu

A HERMINIE

.ve...à l'heure où l’ornbre apporte Les souvenirs coseosoos sose00000e

La nuit sur mon chevet avait ouvert son aile ; Minuit avait jeté sa clameur solennelle ; La bise s’engouffrait dans le noir corridor;

Ma lampe, en s’éteignant, d’un dernier reflet d’or,

Avait baigné la page à peine à moitié lue; Le vent faisait crier ma porte vermoulue..….

Et j'écoutais craintif, sans pouvoir m’endormir,

Et la forêt se plaindre et l’ouragan gémir.

Et je portais mes yeux sur ma fenêtre sombre :

Pas un feu ne brillait.. l’ombre, partout de l’ombre..

Et je songeais, mon Dieu, que là-bas, loin là-bas,

Il existe quelqu'un que je aumme tout bas...

Que je nomme tout bas, quand le jour qui veut naître D'un rayon miroitant vient dorer ma fenêtre.... Ou quand l’ombre s’approche et que l'aile du soir M'apporte souriants mille rêves d’espoir....

Et quand les pins tordus par la bise d'automne Jettent au sein des nuits leur clameur monotone Ou quand le vent d’été dans les feuilles bruit... Enfin quand la nature à tous les cœurs sourit.

Je songeais que là-bas, par-delà ces montagnes,

Par-de Ilestu À qui:

Un lie: Un lie Plus d Car c’e Jela v Enflan Ou bie March:

Tantôt Parfoi:

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mbre..

naître

soir

Par-delà ces forêts, par-delà ces campagnes, Il est un lieu chéri tout baigné de soleil,

À qui mon souvenir prête un éclat vermeil ; Un lieu qui me rappelle une joie infinie ; Un lieu dont le nom seul est une symphonie Plus douce que le chant d’une brise de mai... Car c’est là qu’un matin je la vis.... et l’aimai. Jela voyais encor, près de moi, sur la pierre, Enflammant mon regard du feu de sa paupière, Ou bien, folâtre enfant, sur le bord du chemin, Marchant à mes côtés et la main dans ma main, Tantôt l’air calme et froid, tantôt folle et rieuse,

Parfois me regardant triste et mystériense.... Et j’écoutais pensif, sans pouvoir m’endormir,

Et la forêt se plaindre et l'ouragan gémir.

Je voulais l'oublier: mais malgré moi fidèle,

Je la voyais toujours... mon cœur était plein d'elle...

fe.

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