‹ Mes mémoires, 1.-10. sérChapitre 2 sur 40 · J. BOUCHOTTE · texte numérisé non relu

J. BOUCHOTTE

Mon père arriva dans la Vendée.

Là, c'était bien autre chose encore.

Mi moment de son arrivée, le générai C4anclaux, mis en suspicion, venait d'être rappelé à Paris.

Mon père était tout porté; il reçut le commandement en chef rie l'armée de l'Ouest.

Il commença par étudier les hommes qu'il avait à commander, comme le bon ouvrier, avant de se mettre à la besogne, commence par étudier l'outil qu'il a dans la main.

L'outil était mauvais, si l'on en croit le rapport de mou père. Maintenant, si on veut bien le lire attentivement, si on veut bien se reporter à l'époque où il a été écrit (17 vendémiaire an u), on conviendra qu'il y avait daus ce rapport de quoi le faire guillotiner viiipt fois.

C'est un miracle qui ne l'ait pas été une.

Voici ce rapport :

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