Ouvrez au nom de la loi
Et c'est alors que je fis connaissance avec le général Sazine. 11 me prit en affection, me procura un passe-port chez l'ambassadeur, m'emmena avec lui en Russie et me confia ses enfants.
Quand le général mourut, votre petite mère m'appela auprèsd'elle et me dit : « Karl Ivan ; je vous donne mes enfants, aimez-les et je ne vous abandonnerai jamais. Je m'occuperai de votre vieillesse, i
c Maintenant elle est morte, et tout est oublié. Pour mes services de vingt ans, me voilà obligé, à mon âge avancé, d'aller par les chemins, à la recherche d'un morceau de pain. Dieu voit ces choses, les connaît, et sa volonté est dans tout. Seulement, c'est vous que je plains, enfants ! i conclut Karl Ivanovitch en m'attirant ^dans ses bras et en m'embrassant sur la tête.