ROUGEMONT
— Pour intimider, répondit Tofficier.
Il D^eut pas un mot de repentir ni de remerciment.
Vous pouvez être assurés que le !•' février les Prussiens sont revenus à Rougemont, pour toucher le billat de dix mille francs.
Propos do villa<{e.
BARBALEAU. Madame Caillou, votre café est détestable.
MADAME CAILLOU. Mais, inoiisieur Barbaleau, c'est pourtant du café de glands doux.
BARBALEAU. Glauds doux ,' glands doux! C'est peut-être bon ailleurs; mais en Franche-Comté, nous aimerions autant du café de café. Décidément, madame Caillou, je crois que vous servez vos restes aux Français, et que vous gardez vos qualités avantageuses pour les Prussiens.
MADAME CAILLOU. Ah! si OU peut dire ça!
BARBALEAU. Voyous, VOUS avcz bien à la cave et au grenier quelque chose en réserve?
MADAME CAILLOU. Monsieur Barbaleau, je n'ai rien de caché. Mais quand on tient une auberge, il faut toujours attendre le voyageur.
BARBALEAU. De façon que, lorsque les Prussiens