‹ Mes paradisChapitre 22 sur 63 · XI. VI · texte numérisé non relu

XI. VI

Clos-toi dans Ion orfrncil comme un loup (hins son .inlii Fuis la foule. Avec elle on ne s'appartient plus, (^n ne sait d'où l'on sort, on ne sait où l'on enln-.

(►n est vague quelconque en ses flux it reflux. Toi, laisse aller ki tourbe aux communs Itaplislères. C'est au désert que vont les prophètes élus.

t Les plus beaux diamants sont dits des solit;iires.

Mais, si flambants qu'ils soient, dans la mer jette-les :

Tu verras, au roulis des flots égalitaires,

I,<^N diamants éteints s'arrondir en galets.

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D'où la Belle est partie à jamais, emmenée rs des pays lointains par le Prince Charmant.

L;i puus.>iere a rempli la chambre d hyménée.

Tout est froid. Tout est mort. Mort le dernier flambeau '

Mort le dernier tison, noir dans la cheminée !

ule, une horlo;jro encor survit dans ce tombeau. ^i.lis à quoi bon son timbre, et qu'il chante ou qu'il pleure

El ijiie II' f.iili'.iii (Tor -nit iruu IimvmÎI >i lic.ni '^

l'iTscnne n'est plus là pour y rej.'arder l'heure.

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