X.WIII
Car c'est l'amt» de me.> vinj^'i an» f l'i tii'Mui* inei» viiiffi <"» i- t.Miip»
A fui &i vit< Kini\ me stMuble y être toujours Et non pat» au tournant de« jours
\»uo nul n'i'-vite.
Partout, :-- ;:..u -.,. j ,.;;.,...
J'ai vu, comme s'il était près.
Briller leur phare ; Et j'entends encor, j'en suis sûr.
Les appels dont vibre l'azur
A leur fanfare.
-K6 MHS l'AUAblS
Vingt ans hier ! Vingt ans sonnés !
Claironnez, orgueils, claironnez !
Nous avons du poil sous le nez.
Peu d'habits ; mais quels cœurs dessous !
Repas de gargolte à dix sous
<)ui vous donnent l'air d'hommes soûls !
Nuits errantes, nuits sans logis.
Que suit une aube aux yeux rougis !
Mais qu'injporle ! 0 jour qui surgis,
Jour (ju'on prépare en combattant, 'i'u seras le jour qu'on attend, Le Jour du triomphe éclatant.
Lr.li IL». ^ Il <>H
Hein * \»uué* O moiiiip. un noir m • Alton» donc ' t'n Eden exquife Oà l'on marcho en |>a]rc conquo '
MuverU. fleurit, tous !«« chemin» * L<*» truf* d"
i •■ '1 <•! vu «"• 1' '1 VIII I
pu !'• leur vol en rond
L'ne aurtolr à votre front.
<^uand T Main tout ii Tiieure, parbleu ' Le» mille oiiiMux d'or du ciel bleu Sont iU pas votre franc alleu *
lu crèvent lek yeux, ce» niyoii> Splendides dont nuub flauibuyonii.
Quand ? Mai» tout à l'heure ! Un pai^i^nt
\ a crier, le reconnai^kant.
Ce dieu qu'en Mt-méme on pre»M!nt.
288 Mi:s l'MtvniS
l^)uand ? Mais tout à riicure ! Ce soir ! On ne veut jusque-là surseoir A dresser son propre ostensoir,
Et (lès aujourd'hui, crânement,
On poitrnarde le tinnament
De son chef en Saint-Sacrcmcnl;
El ce tinnament, à bon droit
On le trouve lui-même étroit,
Car on est dieu, puisqu'on le croit.
Vingt ans hier ! Vingt ans sonnés !
Claironnez, orgueils, claironnez !
Nous avons du poil sous le nez.