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Pire esl voiro deuil «jue je jtorlc.
Vous ne viver qu'au souvenir Donl nos regrcU ouvrent la porte.
El ma joie en vous recréant
Ne nie rond que plus triste ensuite
A constater le sûr néant
De votre épouvantable fuite.
Ali î toujours lincessant départ î Toujours rouler dans celle houle î Jamais ne rester nulle part 1 Couler à réterncl toutcoule !
Pas même aux plus Immbles ilols Ne dire : t C'est la tin ! J'arrive ! » Sans tin sur l'intini des flots Héembarquer à la dérive î
Et pourtant, au ^.'ouflre du temps, l'auvre homme à qui rien ne demeure.
C'est de ces paradis flottants ou'il faut t'en faire un d'heureen heure.
Si.
Commenl on peut ôlro joyeux, Tant bien que mal, de ces aubaines.
Je le l'ai montré de mon mieux, Et n'aurai point perdu mes peines
S'il te plait de prendre en souci Ces trois conseils, que je te livre Pour finir, et qui sont ainsi La moralité de mon livre.
sr:
l.\ Il
tiuvrc-loi luujLiurs itU-iiirinonl, lnli.'iuoiil,
Hii l>oiiheur qui surgit, ile d'or d'un iiioiii.-iii 1 l analyseras plus tard, à le revivn-.
Mais pendant qu'il est là. jouis, sans plus, sois ivre.
l'.irfois, après un jour où le venl des déserts
V cuit le ciel, rôti le sol, flambé les airs.