‹ Mes premières années de ParisChapitre 125 sur 136 · A L'AUTRE JUMEAU · texte numérisé non relu

A L'AUTRE JUMEAU

Tu vivais tant! Toujours dans le bois qui t'invite, Et jamais fatigue, haïssant de t'asseoir, On avait tant de peine à t'endormir le soir, Et ton somnfieil d'oiseau se réveillait si vite !

Tes nuits s'inquiétaient d'une haleine de l'air, Gomme un canot tressaille encore dans la crique. Chargé de vie, hélas ! ton repos électrique Laissait à tes veux clos trembler un vasuc éclair

Et laube te faisait toutes paupières vaines, El la maison riait, cher bruit aux cheveux d'or.

320 MES PREMIÈniiS ANNÉES DE PARIS.

De sentir aussitôt dans l'étroit corridor Circuler ta gaîté, ce pur sang de tes veines.

Ali! maintenant, tombé dans l'ombre au premier pas, Couché depuis trois jours sous cette pierre lourde. Ah! dormeur obstiné, la tombe est donc bien sourde Que ta mère ainsi crie et ne t'éveille pas !

XYI

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