EPILOGUE
Ami lecteur, crois-moi^ cest de V histoire.
Les envolés de la noire prison
Restés vivants au fond de ma mémoire,
En ces feuillets sans rime ni raison
Devant tes yeux revivent à foison.
Car dans ce livre ému, farce et poème,
Où le divin Parnasse à la Bohème
Partout se mêle en un conte imprévu,
Ce que tu vois, c'est ce que fai moi-même
Vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu.