‹ Mes souvenirsChapitre 36 sur 36 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Ami lecteur, crois-moi^ cest de V histoire.

Les envolés de la noire prison

Restés vivants au fond de ma mémoire,

En ces feuillets sans rime ni raison

Devant tes yeux revivent à foison.

Car dans ce livre ému, farce et poème,

Où le divin Parnasse à la Bohème

Partout se mêle en un conte imprévu,

Ce que tu vois, c'est ce que fai moi-même

Vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu.

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