HUGO
» ....Maintenant nous allons vous parler raison. — Ce n'est pas comme ennemis que vous avez pris Paris ; — nous vous le donnons comme à des amis. — Pourquoi avez-vous frappé à la porte de nos forts ? — Nous vous aurions bien ouvert la porte de tous vos désirs : — cafés, restaurants, — dîners de gourmands, — garde mobile et bal Mabille Encore ! il y tient !), — mystères de Paris et poudre de riz, — chignons et pommades, — théâtres et promenades, — concert populaire.
— Que voulez-vous de plus pour vous plaire ?... »
A ce moment, le délire musical reprend le dessus ; Victor Hugo, continuant à s'adresser au peuple allemand, dit :
» Qui pourrait trouver agréable votre Faust
— si Gounod ne l'avait pas fait bien joli ! — Que saviez-vous de Mignon ? — Vavons-nous pas joué cela sur le mirliton ? »
Mirliton toi-même, Wagner !
On écrit quelquefois de ces choses-là dans notre Charenton et dans notre Bicêtre.
Mais ceux qui les écrivent demeurent enfermés.
De l'autre côté du Rhin, on les traite d'espiègles.
Espiègle, Richard Wagner ! Espièglerie, cette goguette en épais souliers, toute pleine d'une odeur de jamhon rance et de saucisse aux pois !