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France, où, naguère, Régna la guerre, -Fléau de feu,
à mt
De plomb, de cendre, Qu'orgueil engendre, Dont punit Dieu. —
France, courbée Mais non tombée, Ton cœur est grand :
Dans tes annales Nationales
L'ange a son rang …
Car tu l'as vue Garde assidue
De tes blessés
Que, sous les balles Des cannibales, Elle à pansés !
Cette héroïne, France, achemine Vers ce qu'il faut A toute gloire, Quand la victoire À fait défaut.
Le ciel l’envoie T'offrir la voie
Du Golgotha :
Nuis-la; sans honte, Un peuple monte Où Dieu monta !
Suis cette route Et ne redoute Point le lion; Car au barbare Le ciel prépare Le talon !
Notre hémisphère A su Jui faire Na place à part.
Tout sacerdoce Îci rehausse
/ L'amour, l'égard.
De ce doux être
. Veut-on connaitre Le dévoûment ?
Qu'on interrore Le bouge, où loge Le dénûment.
Que l’on demande À qui s'amende Dans nos maisons Hospitalières,
Sur les litières
De nos prisons.
Qu'on prenne encore De qui l’abhorre,
Du protestant, L'aveu de l’âme
Sur cette femme, Que craint Satan,
Pour se confondre, Il va répondre Avec aigreur :
“ Vos prêtres, elle “Ont même zèle.
—Contre l'erreur.
Pour sa défense, Elle a l'enfance,
Ici surtout ;
Puis elle a l’homme En France, à Rome, Et Dieu partout.
C’est qu'à toute heure, Où craint ou pleure L'humanité,
Son âme sainte
Se sent étreinte
De charité.