‹ Mes vers [microforme]Chapitre 152 sur 155 · À MAD. ALPH. DION · texte numérisé non relu

À MAD. ALPH. DION

À l'occasion de la mort de son enfant chérie.

Dans les cieux je suis añge, Et je veille sur vous...

LA

frma n’est plus désormais sous vos yeux.

Mais dans votre âme-elle est vivante et belle. A tous moments vous ne voyez plus qu’elle, Vous souriant dans sloire des cieux.

T'endez vos bras (qu’elle aimait tant !) à celle Qui fut pour Fous un trésor précieux ; Demandez-lui, pour vos soins si pieux, D’'abandonner sa région nouvelle.

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Non... pourrait dire à votre âme l'enfant ; Nou ! Le Bon-Dieu, ma mère, me défend De regretter mon existence amère …

Bien doux, hélas ! me furent Vos genoux ; Mais du beau ciel, d’où Je veille sur vous, Pourquoi vouloir me priver, d ma mère... ?

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