DOMAINES NATIO.N'AL'X
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i1h la loi i!u 2îJ Veiil6>e
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NO 28o2
du Registre des Consi f/ nations.
Mandat?.
rroni. de niaml. .
Oiiitiance fie la soiiiiue tie 24,000 livres
Je! .«oussijrné, Receveur du Domaine national à la r sidence de Melun, chef-lieu du département de Seine-el-Marne, reconnai.s avoir reçu du ciloyen l'igulle, fondé de pouvoirs du citoyen Bavard, demeurant à Paris, la somme de vingt-quatre mille livres, en promesses de mandats pour le premier, deuxième et troisitnnp, à valoir sur la soumission que ledit ciloyen Pigalle, a en exécution de la loi du 28 Ventôse, an IV", et de celle en forme d'instruction, du 6 Floréal suivant, des objets ciaprès indiqués :
Pour 48 arpens ou environ de terres labourables, sises commune de Bailly-Larroy, provenant de la ci-devant fabrique dudit lieu.
Eu somme, pour un peu plus de 300,000 francs payés en assignats, c'est-k-dire avec des papiers sans valeur, ou pas même payés en assignats, Louis Bayaixl avait eu la plus grande partie d'une des plus grandes communes du département, propriétés de premier ordre, en pleine Brie, qui vaudraient aujourd'hui ce que vaut tout le village de Mesoncelles.
Nous disons : même pas payés en assignats, parce que Bayard, étant créancier des administrations de viande des hôpitaux, des Invalides et de l'armée, lit faire sur l'Etal des virements de fonds et n'eut souvent rien à verser pour ses achats.
Ses débiteurs acceptèrent ses comptes et lui donnèrent en paiement les magniliques domaines qu'il connaissait déjà pour les avoir parcourus comme marchand de bestiaux.
On peut haïr en principe la vente des biens nationaux, des biens pris aux autres et dont tant de gens, mêmes pauvres, ne voulurent à aucun prix. Mais on aurait tort, au fond, de faire un crime à Louis Bayard de les avoir acquis.
De boucher il trouva le moyen légal, si ce n'est scrupuleux, de devenir bourgeois, et riche bourgeois, il le saisit.
Mais là où on pourrait être plus sévère, c'est lorsqu'il ne trouva plus sa femme assez... comment dirai-je?... assez de son rang et qu'il divorça.
Il poussa là peut-être l'outrecuidance un peu loin, d'autant plus que s'il est vrai qu'on peut faire une duchesse d'une blanchisseuse, il est prouvé qu'il est impossible à un enrichi de devenir un parfait homme du monde.
« Je t'ai fait, disait la reine Isabelle, à Serrano, je l'ai fait riche, puissant et grand d'Espagne, je t'ai fait duc, mais je n'ai jamais pu faire de toi un gentilhomme. »
Quand la pauvreté entre par la porte, l'amour sort par la fenêtre, dit-on. Chez ce nouveau châtelain, c'est la richesse qui chasse l'amour. Il ne savait pas que le grand seigneur est toujours simple.
Biens de curés, dit-on, ne profitent guère.
Si le proverbe n'est pas juste pour Louis Bayard, il semblerait l'être pour sa descendance dont la fortune ne fut uniquement composée que des biens du clergé.
Son gendre Burggraff (I), d'origine allemande comme son nom l'indique, fils de Jean Burggraff et de Marie Pressler, après avoir possédé plusieurs des biens énoncés plus haut, et de plus, la Grande-Loge et Bilbarlhaud, les plus belles fermes
(1) Burggraff-Franconie, Rierstap, page 337, tome I, Armoriai général, marié à Vicloire Bavard, le il décembre 1811,
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des Religieux, dut Unir par se retirer dans la petite maison de Chantemerle, achetée au forçat G..., qui eut le poignet coupé pour avoir trompé l'Etat en faisant exempter, à prix d'or, les conscrits valides et bien portants.
Il y mourut dans un état voisin de la gène.
Fort bel homme, soldat en 1798, sous-lieutenant un an après aux grenadiers de la garde des Consuls, nommé par l'Empereur major en 1813 et annobli le G janvier 1815, ce Burggraff n'était pas le premier venu. Il s'était distingué en plus d'une circonstance. Après une action assez chaude, le général baron Dubois, d'illustre mémoire (I), lui dit en lui frappant sur Tépaule : « Toi, Burggraff, je n'ai jamais peur que tu te caches derrière ton cheval, tu es trop grand. » Lieutenant-colonel en 1818, il alla encore en Espagne en 1823, où le maréchal deLauriston le cita honorablement.il était arrivé à Mesoncelles après les campagnes de Russie et d'Espagne, accompagné de nombreux mulets chargés de pièces d'or et d'argent, de butin de toute sorte, qu'on vit sillonner les routes pendant plusieurs jours.
Mis en réforme, il s'adonna à l'agriculture comme Cincinnatus, seulement Cincinnatus était désintéressé et de Burggraff était âpre au gain et de plus très processif. C'est ce qui le perdit.
La fdle de Burggraff, seule et aigrie dans la maison de Chantemerle, épousa M. Ilellouin de Ménibus né, à Londres le
(l) Général Ijaron Dubois, père de Mme Jules Guichard, du château de Forges, en Seine-et-Marne, dont le grand cœur est i la hauteur de la grande fortune si connue de ceux qui souffrent. M. Jules Guichard, sénateur de l'Yonne, a remplacé M. de Lesseps h la présidence de l'isthme de Suez.
12 mai 1810, dont on lit un général parce que — tout le monde le sait — il était incapable de faire un bon colonel.
Quand Napoléon 111 rencontrait un colonel insuffisant, vite, disait-il, qu'on le nomme général : on le mettra dans les bureaux.
Napoléon I '", au contraire, voulait qu'on méritcàt son grade.
Un jour un de ses officiers d'ordonnance lui présenta à signer la nomination d'un certain colonel au grade de général.
Il froissa le papier, le rejeta loin de lui en s'écriant : jamais je ne nommerai général un colonel qui depuis si.K ans ne fait pas campagne.
Que penserait-il des nominations de cette tin de siècle?
Le général de Ménibus que le marécbal Le Bœuf avait placé à Saint-Thomas-d'Aquin, est un des rares généraux du second empire qui soit arrivé aux étoiles, sans jamais voir un champ de bataille.
Mais ce n'était pas un mauvais homme. Quanti il fut maire, il chercha plutôt à faire bien.
Il laissa une fille, Marie de Ménibus, représentant aujourd'hui, à Mesoncelles, la descendance du boucher lîayard, et mariée à un veuf avec quatre enfants, le baron de Witte (1), de ^yommelghem (2), étranger naturalisé comme Burggraff. De celte union est né un cinquième enfant.
(I) De Wille, Prusse. Aunobli le 8 janvier 1816. De Witte, Fsruges. Annol)li le 7 novembre 1857. De Wille, Anvers. Baron du 15 oclobre 18d3. P. 1106. RielsUip. Armoriai général.
3!. de Wille a écril qu'il apparlenait à la branche d"Anvers. (>) Toul-Paris et Livres d'adresses.
Si le jeune de Wille-Burggraff-Méoibus remplace un jour ses aïeux et son père, à la mairie, il pourra certainement marier en plusieurs langues.
Le nis de Louis Bavard, qu'on appela Bayard (de Maisonneuve) eut deux fils, Adol[)lie qui est mort en 1889, à peu près ruiné et Eugène dont tout le monde connèiîl la situation et les idées.
Adolphe, l'aîné, propriélaire de Mesoncelles ne légua rien à ses parents et voisins de Chantemerle. Il choisit pour héritier un jeune homme qu'il aimait et qui lui faisait honneur. M. Georges Panckoucke, avocat h la Cour, petit-fils de l'éditeur célèbre, fondateur du Moniteur uiiiver.sel.
Aussitôt la mort d'Adolphe Bayard, un homme s'introduisit par une fenêtre, la nuit, dans le château, ouvrit tous les tiroirs des meubles, visitant tous les papiers, fouillant partout pour trouver et anéantir le testament.
On crut d'abord à un vol, et le parquet de Coulommiers s'en mêla, mais comme rien n'avait été enlevé, pas même une allumette, force fut bien d'avouer qu'on avait eu affaire qu'à un... curieux.
Si les successeurs des moines se sont ruinés, leurs fermiers, eux, s'enrichirent.
Sans compter Cinot qni^à cheval sur Tancieu et le nouveau régime, put conduire sa bêle à sa guise, lesGoquillon,Deligny, Abit, Barian se retirèrent riches.
RI. Panckoucke, après avoir fidèlement exécuté le leslameut de M. Bayard, fit quelques dons à la commune et chargea les frères Béer de vendre château et fermes. Ces hommes d'affaires déployèrent dans leurs transactions la plus parfaite cori'ection, la plus grande loyaiilé.
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Le château
Dès Tan HOO, dit Dom Doublet (I), les principaux châteaux que possédait l'abbaye de Saint-Denis étaient ceux d'Arcueil, de Bois-Béranger, de Fourcade, de Breuil, de Beaune, de Graodpuis, de Ver, de l'Aune, de Mareuil (près Meaux), de Mesoncelles, de Villeneuve, de Goncevreux, de la Versine, de Sary, de Boissy-Laillery, de Berneval, d'Ully- Saint-Georges, de Saint-Martin-du-Tartre, de Morancy-la-Ville, de Moinvilliers, etc.
Le château de Mesoncelles, q'ii date de mille ans, a subi bien des changements dans le cours de sa longue existence.
Il connut les fossés profonds, les remparts,, les créneaux, les tours élevées, et faisait fort bonne contenance au Moyen- Age, sous la protection de sa demi ceinture de petits-fiefs : Roize, Montgodefroy, Le Chemin, commandés par ses chevaliers banuerels.
Quand, avec les mœurs adoucies, disparut l'attirail militaire, Mesoncelles devint un des lieux préférés des Bénédictins, non seulement parce qu'il n'était pas loin, qu'il avait été créé par eux et qu'il leur devait son grand territoire, sou village, sa population, mais aussi parce qu'il leur offrait le charme des champs, des ombrages frais et solitaires, propres aux méditations.
Saint-Denis y envoyait ses convalescents et, à tour de rôle, ses Religieux, deux mois par année, comme à Merville, lieu de prédilection des Abbés.
(I) L). Doublet, aiiliti. l\ iSO, oOI, '622, elc.
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Mesoncelles vit Clovis, Dagobert et Charlemagne, Abeilard qui y éclaira le monde d'un jour nouveau, Suger qui vint luimême, sous les halliers do Morillas, choisir et marquer les chênes séculaires destinés à la reconstruction de l'abbaye, Guy de Monceaux qui en fit dresser le terrier, les cardinaux de Bourbon, de Lorraine, de Guise, de Vendôaie, Mazarin, Dom François de Retz, Cardinal-Prêtre qui se battit trois fois en duel, et tant d'autres illustres savants Abbés de Saint-Denys.
Il vit le ministre de Charles IX, de Reilhac, cl son descendant, qui habite Monlry (1^, un des bibliophiles les plus distingués, un des hommes les plus instruits d'aujourd'hui, comme n'en compte plus beaucoup la noblesse française ; les de Reilhac, les Roland Bonaparte, les de Tinseau, les de Valori, les Mac Donald, les de Montesqiou, les de Gastellane, les Léonce do Brotonne, dans les lettres, ou les Raoul dcGontauL-Biron, dans les arts, sont rares I
Le cheval et le vélocipède pour les oisifs, le journal pour les pressés ont tué le livre.
Mesoncelles vit les comtes de Champagne, Louis XIII allant à Coulommiers, et Louis XIV à son retour d'une fête à Maupcrtuis; il vit Bossuet, le duc de Luynes, le chef d'état-major de Bonaparte, Landrieux, qui y forma le régiment des Hussards-Braconniers, composé de tous les braconniers du département ; le maréchal Mortier, duc de Trévise ; Fouche, duc d'Otrante ; le marquis de Montebise, qui, à plus de
(1) C'est au cbâleau de Monlry, près de Mcaux, que Bismarck et Jules Favre se l'encontrèrent pour la paix à signer pendant la guerre. Voir la Vallée du Morin, par G. Husson, histoire très inléressanto.
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80 ans, sautait à cheval les obstacles les plus redoutables ; Panckoucke, Oscar de Vallée, le général du Barail, un Ganrobert.
Il eut pour hôtes la puissance, la science, la grandeur, le talent et la bravoure.
Placé sur un des points les plus hauts de la Brie, le château domine d'un côté des mers de plaines et plonge de l'autre dans des vallées riantes et profondes ; derrière, un peu au loin, les bois de Morillas.
Du campanile gothique, qui coupe assez heureusement la monotonie du long toit, on aperçoit, par un temps clair, la tour Eiffel.
Le château, qui rappelle bien l'ancienne demeure monastique, se compose d'un long corps de logis à deux étages, aux façades de styles différents. Ses toils sont surmontés de lucarnes gothiques et garnis, aux arêtes, d'ornements en fer. fleurs de lys et feuilles de chênes moyen âge.
Il était, il y a deux ans encore, flanqué, au sud, de nombreux bâtiments de ferme formant un parallélogramme.
En entrant par les grandes portes, garnies à l'inléi-ieur de leur bascule, chaîne et serrure à nioraillon, nous traversons le porche. Aux quatre coins de ce porche, quatre bornes en grès, portant, gravées, les initiales S.-IJ. (Saint-Denis) ; à droite, en suivant, les rc.nises et écuries, tout en briques, avec leurs deux grandes portes en ogive, et trois créneaux du côté nord; au premier et au se:ond, d'immenses greniers à grains avec ouvertures à poulies.
Plus loin, l'habitation et la porte basse; au rez-de-chaussée, grande pièce à grande cheminée avec sa plaque ancienne et ouvragée et ses fortes crémaillières, puis d'autres pièces^ et, au
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fond, le fournil éclairé par trois fenêtres cintrées et fermées de barreaux de fer en flammes...
Ici, l'averie et sa pierre d'évier colossale, vraie pierre de Druides ; là, les caves, aux serrures antiques de bois. Voici le large escalier, Tescalier de Cluny, donnant sur la porte d'entrée monumentale du milieu, et, au-dessus de cette porte d'entrée, la croix de Saint-Denis, incrustée dans la pierre. L'escalier conduit, au P'' étage, à gauche, au pavillon du doyen et aux chambres des moines, et, à droite, à de vastes sal!es, traverse le second étage qui forme encore et toujours d'interminables greniers à grains, et va jus(|u"au campanile.
Toute cette partie de bâtiments a les fenêtres Louis XIV gardées de barreaux de fer.
A l'extrémité, le pavillon à trois étages couronné de quatre cheminées et de trois lucarnes. Ce pavillon semble se détacher de « rOstel Manable » ou manoir, mais n'en est que le prolongement. Cest l'habitation habituelle du doyen et des moines, qui ont, juste en face, Téglise de Mesoncelles, dont le clocher se prohle, avec poésie, dans le lointain.
Au nord, et en retour, les communs, remises, écuiàes particulières.
Le bâtiment le plus cuiieux est le pavillon du fond, remontant aux temps los j)lus reculés et ayant dû servir de vigie.
Pas une fenêtre pareille, [las une porte semblable, ni sur la même ligne. Le côté extérieur est crénelé.
La ferme se composait : d'une grande grange à blé, conservée et restaurée, tout en briques et pierres meulières, étonnante par ses proportions grandioses, l'envolée de sa charpente très osée et très artistement enchevêtrée, et par son entablement de briques en saillie. Au-dessus de sa grande
porte d'entrée, on lit la date de 1689 écrite avec des briques. De chaque côté de la porte, deux bornes toujours avec S. -D. (Saint-De^is^ On vend sa photographie, à Meaux, comme modèle de travail, de patience et d'architecture bénédictine.
Elle fut construite un peu après la reconstruction de la Grande-Loge.
La grange k blé de Mesoncelles, qui logea tout un régiment de cavalerie prussienne, en 1870, est la plus grande grange connue après la grange aux dixmes de Provins, qui est la plus grande de France.
A droite de la grande grange, différentes élables, et, en retour, une grange à avoine venant s'adosser au porche d'entrée.
A gauche de la grande grange, les bergeries, et au-dessus un grenier séchoir, puis les vacheries opulentes supportant les greniers à fourrage, et enfin, en retour, les laiteries luxueuses, pavées, carrelées, venant aboutir au mur de clôture du pavillon.
Au centre de la cour, le puits et son énorme pierre d'abreuvoir en grés, d'un seul morceau, et, un peu derrière, en avant de la grande grange, le haut colombier seigneurial au pied lourd et solide.
Tout était grand, large, harmonieux dans les établissements des moines.
Le le^ février 1791, le château de Mesoncelles était acheté par Louis Bayard, et le l^'" février 1891, cent ans après, jour pour jour, il quittait les Bayard.
Il était alors en mauvais état. Sa restauration complète fut entreprise sous la direction deJM. Jules Chevallier, architecte et conseiller municipal de la ville de Goulommiers, un érudit et un lettré.
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Tout ce qui avait le moindre souvenir, la moindre originalité fut gai'dé et restauré, le reste, vieux bâtiments de ferme sans valeur ai tistique disparut, faisant place à des pelouses.
Les entrepreneurs Beaurepaire et Bourdon conduisirent, quatre ans, les travaux de maçonnerie, aidés d'ouvriers intelligents et habiles, dont les principaux furent Lavocat, Olivier Isambert, Théophile Cazannois^ Ernest Caïn, dit Brigitte, Houbé fils; Miard répara la couverture avec son fidèle Léon, qui, pendant l'hiver de 1870, traversa la Marne, à la nage, sous les balles; Fagette et L'Angevin rétablirent la charpente et les lucarnes, Raby, Boivin et Lemaire (de Mesoncelles), s'occupèrent de la menuiserie, Chanlret fit la peinture, Nadaud la serrurerie.
Ces noms de travailleurs ne me paraissent nullement déplacés à côté de tous ceux des moines constructeurs, dessinateurs ou autres que Ton trouve gravés dans les murs ou dans les poutres de chênes, surtout du second étage, avec dates, inscriptions, emblèmes :
LA RKVOLUTION
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