ET CE
seul, de 16 octobre 1ST2.
de ux comp ion de
constitutifs pour di
un leg capitaist
Ÿ Ë ï Fa
fi
Le comité du Conseil Privé a pris en considération une letire adressée au Secrétaire ant copie d'un rapport du comité exécutif
projeté, que les
que où un autre dans le voisinage du lac h ‘tux mêmes , pour des
me] = te = S œE
gont di de la €
[21 provin:
ment à
[22 &isons avec la à ce st
[44 du pro avec devrait que l’o le mart intéres
rappor chemit mais € rappor pour de fer dans le mière Canad de fer
pour 1 Consei toucha le gou de la ( Canad tive, h co8sid permi
[L adopte gnie d ctrang ration par le tion q plusie du Pa
comm docun condit
ro du $ LS ; +.
al, nt. Fe æ on, (a P., | : [| evilke, L'roisctoria, ; Nouvearuice le ecrétaire exécutif
, que les et que la t obtenu, joa d'un se au lac 1x mêmes pour des iyé a@meb diens qui
sont disposés à prendre la responsabilité de la grande entreprise dont, aux termes de l’union de la Colomkic Britannique avec le Canada, il était du devoir du Parlement de se charger. 6 Dans l'opinion du comité du Conseil Privé, il n’y à aucun motif de rivalité entre les
provinces &'Ontario et de Québec, surtout quand le terminus oriental a été fixé par le Parlement à un 1" convenable aux deux provinces.
é Le comité du Comscil Privé n'a pas manqué d'accorder sa sérieuse considération aux
gisons apportées par ie comité de la compagnie Interocéanique, pour s'opposer à sa fusion avec la compagnie du Pacifique du Canada, par déférence pour le désir du gouvernement à ce sujet.
« Le ccmité du Conseil Privé adhère à l'opinion exprimée dans le rapport, que le succès du projet du chemin de fer du Pacifique doit surtout dépendre de sa complète identification avee le sentiment publie du pays, et que les terres concédées pour la construction du chemin devraient être administrées de manière à les coloniser rapidement; et corséquemment il admet que l'organisation devrait être essentiellement ct éminemment nationale, et que le succès sur le marché m ire anglais sera plus probablement assuré si la population du Canada devient intéressée dns l'entreprise.
& [l est inutile pour le comité du Conseil Privé de discuter la question soulevée dans le rapport sur l'enortunité de rechercher de laide aux Etats-Unis pour la construction du chemin de {ur du Pacifique, attendu qu'il n’a pas l'intention de rechercher une telle aide; mais qu'au contraire il désire très-urdemment atteindre l’ebjet principal recommandé dans le rapport qu’il a sous considération, à savoir: l’action combinée de la population du Canada pour l’accomplissement de l'œuvre. On prétend, dans le rapport, que la compagnie du chemin de fer Cnadien du Pacifique serait sous le contrôle de citoyens des Etats-Unis intéressés dans la compagnie du Pacifique du Nord. On dit qu’il ‘ est de notoriété publique que la première proposition faite par Sir Ælugh Allan relativement au chemin de fer du Pacifique du Canada, a été faite de concert avec les citoyens américains les plus intéressés dans le chemin de fer du Pacifique du Nord.”
‘ La déclaration précédente est la seule raison avouée par la compagnie de l’Interocénique pour refuser de se fusionner avec la compagnie du Pacifique du Canada, Le comité du Conseil Privé profite de cette occasion pour enregistrer tout ce qui est venu à sa connaissance touchant les négociations au sujet du chemin de fer du Pacifique. Lorsqu'il fut connu que le gouvernement canadien était sur le point d'attirer l'attention du Parlement sur l'admission de la Colombie Britannique dans la Confédération, à des conditions dont l’une était que le Canada entreprendrait la construction d’un chemin de fer du Pacifique, un homme d'initia tive, habitant la Colombie, feu M. A/frcd Waddington, qui avait déjà fait des explorations considérables à ses propres frais, pétitionna le Parlement pour en obtenir une charte qui lui ermît de construire cette ligne, avec l’aide, croit-on, de citoyens anglais et américains.
& M. Waddington avait présenté et fait imprimer un Bill, mais il ne chercha pas à le faire adopter durant la session de 1871. Après la clôture de la session, M. Waddington, en compagnie de citoyens de Toronto, visita les Etats-Unis dans le but d’intéresser les capitalistes étrangers dans l'entreprise, n'ayant pu, comme il l'a toujours déclaré, s'assurer aucune coopération en Canada, Il emporta avec son Bill imprimé les résolutions qui avaient été adoptées par le Parlement pour l'admission de la Colombie Britannique dans l'union fédéraie, à condition que le chemin de fer du Pacifique serait construit, et il réussit à intéresser à son projet plusieurs capitalistes influents, dont quelques-uns étaient aussi intéressés dans le chemin de fer du Pacifique du Nord, et d’autres qui n'y avaient aucun intérêt.
& A son retour en Canada, M. Waddington employa des avocats distingués de Toronto comme fondés de pouvoirs des promoteurs du chemiu de fer, et se rendit à Ottawa muni d'un document signé de plusieurs citoyens connus par leur fortune, dans lequel ils exposaient les conditions auxquelles ils entreprendraient la construction du chemin de fer. La députation eut des entrevues avec quelques membres du gouvernement qui la reçurent avec courtoisie et écoutèrent ses propositions, mais l'informèrent que le gouvernement n’était pas alors en posi- EN Per L
tion d'excamer des négociations, Cependant, les membres du gouvernement, sachant qu'il
était nécessaire de proposer un plan défini durant la prochaine session du parlement, profitaient
de toutes les occasions
sour connaître les conditions auxquelles les capitalistes canadiens vou-
âraient entreprendre l'œu:
ét Néanmoins le plan fut, autant qu'ils ont pu s'en assurer, froidement aceuciili, et pendant plusieurs mois aucune Pi chemin, si ce n’est celle, cette phase de la ques
mentionnant les noms
Hugh Allan le regret de voir une telle entre rise tomber entre les mains d'étrangers, À cause de l'apathie des capitalistes eanadlens. Ce fut subséquemment, et en conséquence de cette conversation, que Sir Hugh Allan se mit en communication avec les citoyens américains dont on a déjà parlé, et c’est un f is dione de remarque que la recommandation faite à ir Hugh Allan venait du désir d'accomplir l'objet que le comité de la compagnie de l’Interocéannique paraît avoir en vue, Cet ob) tt À de l’œu diens ; on ne doutait pas qu'il n’y aurait alors aucune difficulté de se sauvegarder contre les
His un membre du gouvernement, durant une visite accidentelle à Montréal, rencontra Sir 4/uyh Allan ct J'informa de Ja proposition qui avait été faite, en lui
ton a été reçue par le gouvernement pour la construction du L ; - r . : , entionnée, faite par M. Waddington et ses amis de Toronto, À
des Américains qui l'avaient faite au gouvernement, Il exprima à Sir
suror la construction de l’œuvre sous le contrôle de Cana-
dangers qu'anticipait lu com, \onie de l'Interocéanique. Telles furent les circonstances dans
lesquelles Sir Hugh Al Lit en rapport avec des capitalistes américains. Sir Hugh Allan
fut le premier capitaliste ca lien qui fit une proposition pour la construction de la ligne, et c'est à lui que le gouverncrin est redevable de l'information qui lui permit de se prononcer L avec confiance sur le plan à soumettre au Parlement, Le comité du Conseil Privé pense qu'il É. 1
n'est pas utile d'entrer dans la discussion des mérites respectifs ou de l'influence des compa-
gnies rivales, surtout
l’une des compagnies à l'exelusion de l'autre,
& S'il ne réussit pas à obtenir le concours de deux compagnies à sa proposition d'une fusion sur des principes justes et équitables, il sera forcé, par un sentiment de devoir, à adopter d’autres moyens pour atteindre son but, qui est une cordiale coopération de Ia population canadienne,
de toutes les classes
chemin de fer du Pacifique.
& Le comité du Conseil Privé déclare, en terminant, qu'il a reçu les assurances les plus positives que les promoteurs de la compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique ne projettent pas de s'associer avec des étrangers, eb aussi que da compagnie est prête à accepter toute proposition faite par le gouvernement pou mpêchor l’entreprise de tomber en des mains étrangères. Il ne peut, dans les circonstances, recommander que l'individu, qui est le premier capitaliste canadien qui ait entamé des négociations avec le gouvernement pour la construction du chemin de fer du Pacifique, soit, avec tous 85 associés, exclu de la direction d’une œuvre dont le succès, comme dératior la population canadienne. Le comité du Conseil Privé n’est pas sans espoir que, Sur un nouvel examen du sujet, la compagnie de l'Interocéanique ne vienne à la conclusion que la conduite la plus avantageuse au pays serait de suivre la recommandation du gouvernement, et de consentir à une fusion avec la compagnie du Pacifique, ct conséquemment il recommande que copie de cette minute soit envoyée aux deux comp unies, avec la sollicitation qu’elles fassent bientôt un effort énergique pour concilier leurs différends et pour former une compagnie unie pour la construction du chemin dc fer du Pacilique.
; — = ; u + 1 m'a dos nue j MoxsIEUR, — J'ai reçu Ink truction de vous envoyer cl-inciué Copie à un arrêté du
conseil au sujet de la
parce qu'il reste d'opiuion qu'il serait tout à fait opportun de choisir
et de toutes les provinces de l'union fédérale, dans la construction du
l'admet le rapport sous considération, exige la cordiale coopération de
& Pour copie conforme, « W, À. HiMisWoRTH, EUR,"
&« DÉPARTEMENT DU SECRÉTAIRE D'ETAT
« OrrawaA. 22 octobre 1872.
correspondance entro le gouvernement du Canada et le comité exécutif î un
des dir le cher
fer di vé, l'hon
meill fique nable minu de l] toute l'aide
dispc être.
priét refus pose gn'*
du
vou-
dant n du 0, À lle à n lui \ Sir se de | connt on Allan paraît Canare les dans Allan ne, et \oncer > qu'il pmpahoisir
fusion autres ienne, ion du
>s plus 1e pro- *copter mains remier ruction œuvre tion de sur un que la nent, et imande qu'elles npagnie