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« TonoNTo, 23 février 1872.
dé « ©, M, Suiv, Ecr. Chicago.
dis “Cnex MONSIEUR, — Je trouve que M. £,;dycs suit un grand effort pour soulever le ans sentiment T itional dans le but de monter une opposition à notre projet du Pacifique. Il evrons s'efforce de constiiuor ce quil uppelie une compiænie purément canadienne, représentant que atrèe nous allons rorliser d'énormes bénéfices dont la plus fo te partie ira à des individus des Etatsreredi, Unis. Il a écrit à des personnes influentes iei et ailleurs, les solicitant de prendre des actions ediion seulement comu.e sûreté, car elles ne seront jamais appelées à rien payer. Et il dit que le gouvernement doit donner la préférence à une compagnie canadienne. Je ne sais jusqu'à quel point il a réussi.
‘ Tout à vous, 1 “ (Signé) Huax ALLAN.” rendez « ToronTo, 24 février 1872
4 C. M. Smira, Eor., Chicago, Ill.
« Cnen Moxsieur, — Depuis que je vous ai écrit hier, j'ai vu M. D. L. Mucpherson
872. de Toronto. membre du Sénat, et un personnage qu'il importerait de gagner à nous, Nos adversaires «e sont adressés à lui, et il se sert de ce fait comme d’un levier pour obtenir de
meilleures conditions de nous. Il insiste pour avoir 280,000 d'actions et menace de nous
tres au faire de l'opposition s'il ne l'obtient. Vous vous rappellerez qu'il est un de ceux que j'ai comme proposés comme directeur, Je ferai le mieux que je pourrai, mais je pense que M.McMuïlen, 1sférée, vous et moi aurons à donner de nos actions pour concilier ces parties.
lui ac- “Tout à vous,
ligerait « (Signé) Hucx ALLAN.” suite, à
1flucnce | « Montréal, 28 février 1872.
du che- ‘“ ©. M. SmiTe, Ecr, Chicago.
sie «Crer Monsteur.—Il semble très-certain qu’en dehors des paiements en argent comppic aura tant, nous aurons à distribuer des actions comme suit :-- Hon. D. L. Macpherson, 8100,000 ; ux cent hon. 4. 2. Foster, $100,000; Donald À. Smith, $100,000; C. J. Brydges, 8100,000; J, J. QUTFIOUE C. Abbott. 850,000; D. Mclunes, $50,000 ; John Shedder, 850,000 ; À. Allun, $50,000 ; I. Bryd- GS. Gzowski 850,000 ; Grorge Brown 850.000; À. ÿ. Hincks, 850,000; Æ. Nathan,
850,000 ; !! MeGreevy, 850,100.—Total, $850,000. Pour cela je propose que nous cédions de nos actions ainsi :—(. M. Smith, $250,000 ; G. W. McMullen, 8250,000 ; Hugh Allan,
2 8350,000.— Tot:1 $850,C00.
“ Veuillez me dire si cela vous convient, Je ne pense pas que nous puissions réussir 1872. avee moins, et peut-être aurons-nous à donuer plus. Je ne pense pas que nous ayons besoin
de plus de $100,000 en argent comptant, mais Je n'en suis pas encore sûr. Sur qui dois-je |
ne Appa- | tirer lorsqu'il y aura besoin d'argent, quelle preuve de paiement faudra-t-il demander ? Vous le refroi- savez parfaitement que je ne puis pas avoir de reçus. e dernier ; « Notre législiture s'assemb' le 11 avril, et je me prépare activement à la lutte. Chachain et À que jour amène des d'fticultés nouvelles, mais j'espère les surmonter toutes avec succès, Ecrioronto le 4 vez-moi de suite. Vous ne 4 « Tout à vous, \voyez-les 4 «& (Signé) Huax ALLAN.”
que vous
d'antrés “ P. S.… Je pense qu'en matière d'argent (paiement comptant) vous devez y aller les
yeux fermés. J'ai déjà payé $8,500 et je n'ai pas une garantis ni ne puis en avoir. 7
taxation ?
& MonNTRÉAL, 4 mars 1873,
” Ë ü Mon cmer McMuzzen,—M. Macpherson, de Toronto, et M. Brydges, d'ici, ont averti tous les deux aujourd’hui qu'ils refusaient de se joindre à nous pour l’entreprise du chemin de fer canadien.
& [ls donnent pour raisons que Îa compagnie est trop américaine, et qu'ils voudraient voir l'entreprise entre les mains des Canadiens. Ils ont essayé de me détacher de l1 compagnie que nous avons formée, pour me joindre à eux; ce que j'ai naturellement décliné, Je ne sais pus encore ce qu'ils peuvent faire contre nous, mais je compte me rendre à Ottawa lundi, Je 11 courant, et j'essaier:i ulors de découvrir quelque chosc relativement à cela. Je serai à Ottawa presque toute la +cmuine.
& Tout à vous, «« (Signé) Hucx ALLAN.”
mnt
t &« Monrrfaz, 16 avril 1872.
« Gaur M. MeMuzren,—Je dois rester ici ce soir pour écrire mes lettres pour la malle anglaise, que j’ai trop négligées depuis quelque temps. Vous pourriez profiter de votro temps en voyant ceux des ministres qu'il vous sera possible de renccntrer; mais je désire que vous vous arrangiez de façon à cc que nous puissions avoir, vous et moi, une entrevue avec Sir John,
jeudi, à onze heures.
& Télégraphiez-moi. demain, vez faire cela.
w Je joins à la présente une lettre qui m'est arrivée incluse dans une autre que j'ai reçue aujourd'hui de New-York. Qu'est-ce qu'il y a de ce côté ?
& Je devrais arriver demain, mercredi, à Ottawa, à 4.30 de l'après-midi.
« Tout } vous,
« (Signé) Hucx ALLAN.”
à la jonction de Prescott, pour me faire savoir si vous pou-
« MonrréaL, 12 juin 1873.
« G. W. MoMuzuen, Ecr.,
« Russell Hotel, Ottawa.
« Crer MonsIEUR,—J’ai reçu aujourd’hui un télégramme de vous, daté de New-York, me demandant de vous rencontrer à Ottawa demain pour affaires importantes. Je ne puis y aller, et si ces affaires importantes ont rapport au chemin de fer du Pacifique, je ne crois pas qu’il me soit nécessaire d'y aller. Je crois que j'ai arrangé toute l'affaire par l'entremise de mes amis français par les moyens que vous Savez, et nous avons la promesse de Sir George que nous aurons une majcrité et autres choses à notre satisiuction,
« Je vous ai toujours dit que ceci était Ja véritable base des opérations, et que tout
autre chose serait de la poudre tirée au vent, et je le crois encore. « Vous devriez venir ici et me voir avant de faire aucune transaction importante ou de
payer quelque argent.
« Je veux que vous ayiez une copie correct bill, parce que nous devons considérer jusqu'à que peut-être obligés d'aller à New-York pour les consulter. « Je serai en ville demain et vendredi; je serai absent samedi, mais je serai de retour ici lundi et je resterai jusqu'à vendredi.
& Tout à vous,
e du bil! du gouvernement et d2 notre propre 1 point ils satisferont nos amis, et nous serons
‘((Signé,) Huan ALLAN.”
« MonrréaL, 16 juillet 1872.
e vous ne fussiez entièrement perdu dans les
« CQuer M. MoMvuLzen,--dJe craignais qu ar votre lettre, datée du 11 courant, que vous
soins du mariage, mais je suis heureux de voir p
êtes revenu sain et sauf.
& Depuis que je vous ai vu, le projet du chemin de fer du Pacifique (canadien) a traversé
plusiours phases, et ii est dificiie de définir sa présente position, « Sir George Uartier a été en ville quelques jours, et j'ai eu plusieurs entrevues avec Jui. 1 me dit maintenant qu’il n'a pas aotuellement et n’a jamais eu l'intention de conclure