ÉPILOGUE
iV vous, pmssants du monde, à vous, rois de la terre, Qui tenez dans vos uuins et 1& paix et la guerre, A. voos de décider si, lassés de souf&ir, Les Grecs ont pris le fer pour vaincre ou pour mourir Si da Tage au Volga, de la Tamise aa Tibre, L'Europe désormais doit être esclave ou libre. Ijbre, elle bénira votre auguste équtté; Non qu'elle oflre ses vœux à cette liberté, Qui des plus saintes lois s'affranchit par le gltùve , Marche sans but, sans frem, sur des débris s'élève ,
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loa ÉPILOGUE.
Triomphe dans le trouble, et, vantant ses bienfaits ,
Pour un abus détruit enfante cent forfaits.
La sage liberté , qu'elle attend, qu'elle implore,
Qiiipréside à mes chan ts, que tout grand peupleadorc,
Par le bonheur public affermit les états;
Créant des citoyens , elle fait des soldats ,
Eochaine la licence , abat la tyrannie ,
Des pouvoirs bidancês entretient l'harmonie ,
Réonît les sujets sous le sceptre des rois.
Rapproche tout les rangs , garantit Mus les droits,
Et, favorable à tous, de son ombre étemelle
Couvrejusqu'aux ingrats qui conspirent cODtreelIel
Ainsi le.chtoe épais reçoit sous ses rameaux.
Défend des feux du jour ces immondes troupeaux
Qui, cherchant à ses pieds leur sauvage pâture.
Des gazons soulevés flétrissent ta verdure,
Insultent vainement dans ses profntds appuis