ACTE II. SCÈNE II
Moi, le comte d'Auxerre ot mon sage économe, Allons voir si, malgré nos coffres renverses, Nous n'aurons pas demain de Tor pour vos blessés.
Adieu, prince.
LE DAUPHIN
Non, pas d'adieux ; il faut m'attendre :
Mon courage a besoin encor do vous entendre, Besoin de tout prévoir et de tout calculer Pour ménager le sang français, s*il doit couler.
Ma foi de chevalier, prince, je vous la baille, Nul ne sera frappé que pendant la bataille ; Les exécutions, je les laisse au bourreau.
LE DAUPHIN
A ce soir.
A ce soir.
(A Jacques Bureau.)
Merci, maître Bureau.
7^ XBSSiaB DU GUESGLIN.