ACTE III. — SCÈNE XIV. i
Rien n'a détruit Taveu par Dieu même entendu, Et nul ne portera Tanneau qu*il m*a rendu.
— A.h! chères visions de mes jeunes années I Fleurs écloses d'hier et ce matin fanées!
Le voilà donc flétri sur mon cœur dévasté Le bouquet nuptial que je n'ai pas porté !
Notre tendresse alors ne peut rien pour ta peine .^
JULIENNE
Ne m'en veuillez pas, frère. Et toi, sainte Tiphaine, Pour qu'une âme en danger repose un jour en paix, Viens prier pour celui qui ne pria jamais.
(Julienne et Tiphaine entrent dans la chapelle.)