SS THERMOMÈTRE NORMAL
même verticale l'axe de la branche fermée du manomètre et celui de la branche barométrique. Dans ces conditions, la communication entre les deux branches manométriqiies étant éta])lie, la pression totale du gaz renfermé dans le réservoir du thermomètre est donnée par la différence de niveau du mercure dans ces tubes superposés.
La mesure des pressions s'opère à l'aide d'un cathétomètre muni de trois lunettes, qui sont munies chacune d'un micromètre et d'un niveau. Le tambour des micromètres est divisé en loo parties : à la distance de laquelle on observe le manomètre, chaque division du tambour correspond à o'"'",oo2 environ.
La méthode adoptée pour la mesure des pressions consiste à déterminer la position de chaque ménisque du mercure par rapport à une règle fixe, suspendu à proximité des tubes manométriques, à la nu'me distance que ceux-ci des lunettes du cathétomètrc.
L'une des principales difficultés que présente la mesure des pressions est celle de l'éclairage des ménisques. Le procédé employé par M. Ghappuis consiste à rapprocher une pointe opaque de la surface du mercure jusqu'à ce que son image réfléchie dans le mercure apparaisse dans la lunette d'observation à une très petite distance de l'image droite. Ces deux images étant presque au contact, on parvient aisément à placer les fils du micromètre à égale distance de chacune d'elles, à l'endroit précis où doit se trouver l'image de la surface réfléchissante. Pour que l'image de la pointe apparaisse dans toute sa netteté, il convient de l'éclairer par derrière au moyen d'un faisceau lumineux passant par une fente verticale. La pointe et son image se détachent alors en noir sur un fond lumineux. L'emploi des pointes en verre noir est préférable à celui des pointes en acier, à cause