DIFFÉRENCES ET VARIATIONS
De combien elle a été diminuée par rapport au lever.
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Potain Mosso Potain Mosso + 4 em. 41+ 1 cm4 A9 "em: + 1 cm. 5 + 4'em.3 | 0 cm9 +4 em. 4 |+ om. 41 + 4 cm. + 1 cm. 3 +1 cm. B + dem, 5 |+ 1 em, 5 4 "em 41 | + M"cni.
LA cm Am n0Lcm,E9 4 cm. 5 |— 4 cm. 4 — 0 cm. 8 |— 1 cm.
— 1 cm. 4 |— 0 cm, 8 — À cm. 7 |— 1 cm. 8
cin, F2 |
Cm cm, 7
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— 1 cm. 8 |— 0 cm. #4 — 4 cm, 5 |— 0 cm. #
een 20 CN 2 EDP NCN 5 — 0 cm, 2 |— 0 cm. 1 — 0 cm. 5
0 cm, ÿ
pression du pouls capillaire des 2 mains a augmenté de rem. 18 sur 54 courbes sphygmomanométriques.Aucun cas ne fait exception à la règle, la variation de la moyenne est trop massive.
Les états délirants avec agitation (3 cas) dénotent également une augmentation de la pression, mais moins considérable; la pression de la radiale est augmentée de 1 cm.33, celle des capillaires de la main de r cr. 13. |
Au contraire, certaines mélancolies anxieuses, avec instabilité de l’état mental présentent une diminution de la pression sanguine par l’alitement.
C'est d’ailleurs le seul cas où l’hypotension soit si précise. Sur 4 sujets, 4 ont une diminution moyenne de la pression sanguine dans la radiale de 1 cm. 35, une diminution moyenne de pression sanguine capillaire de 1 em. 25.
De 2 cas d’idiotie, on ne peut rien conclure, les différences étant plus petites que le coefficient d'erreur personnelle.
Dans la paralysie générale, on peut affirmer qu’il n’y a aucune différence appréciable ; sur 5 sujets examinés après
19 jours d’alitement, on a une légère augmentation, 2 dimi-
nutions, 2 cas stationnaires. Le coefficient individuelse fait sentir ici plus que dans les autres états mentaux.
Notons cependant que les deux cas qui ont diminué.
étaient des paralytiques généraux sans excitation, mais doués d’un état mental assez irritable et surtout instable. L'hypotension chez ces 2 sujets est de 2 cm. r, pour l'artère radiale et seulement deocm.4, quantité négligeable, pour la pression des capillaires des 2 mains.
C'est la première fois que nous rencontrons cette dissociätion assez importante entre ces deux catégories de pression ; habituellement,elles vontde pair.Nous avons rencontré le même fait dansun cas de démence. Cette observation
n’est pas accidentelle,elle résulte de 52 déterminations pour chaque sorte de pression.
Deux cas d’état mélancolique restent absolument stationnaires.
Dans les démences, les variations de la pression peuvent se faire en plus ou en moins ; il ya aussi des cas stationnaires. Sur 7 Cas, nous avons une fois une augmentation de la pression radiale de 1 em. 3; 3 fois une hypotension insignifiante, une fois une hypertension légère et enfin 2 fois une hypotension sensible de 1'em. à.2 cm. 3.
Si l'on compare ces deux résultats avec ceux obtenus chez lessujets À et M, on pourrait croire que l’alitement provoque probablement une légère diminution de la pression. Mais les coefficients physiologiques individuels sont tellement grands que, scientifiquement, nous n'oserionsrien conclure.
En résumé, on constate qu'il y a :
Augmentation de la pression dans les excitations maniaques et les états d’irritabilité.
Augmentation moindre dans les états d’agitation.
Diminution dans la mélancolie anxieuse avec ‘un état mental instable.
Aucune influence dans l’idiotie, la mélancolie, la paralysie générale.
Aucune conclusion dans les démences.
Toutes nos observations qui reposent sur 118 déterminations pour la pression radiale et 137 courbes sphygmomanométriques pour la pression capillaire ont été relevées sur un nombre de 27 sujets après un séjour au lit variant de gjours à 5 mois, Il ne nous semble pas que la même recherche ait été faite systématiquement auparavant. Certains auteurs ont cru constater une hypertension provoquée par
l’alitement ; nos chiffres prouventqu'une pareille conclusion est très prématurée et on ne saurait conseiller trop de prudence aux observateurs qui étudient la pression du sang d'une manière si globale.
Il semblerait, si l’on se rappelle les observations physiologiques classiques que le changement d’attitude plaide contre notre assertion.
Zybolski, Schapiro, Freidmann, Thomayer, etc,sont aussi d’avis que la position horizontale donne une augmentation de la pression sanguine. Par contre, Mosso pense que la pression sanguine atteint son maximum dans la position verticale ; tout en tenantcompte des conclusions de la physiologie classique, il ne faut peut-être pas oublier qu’un changement d’attitude momentané peut ne pas avoir les mêmes effets que la même attitude quand elle se trouve prolongée.