‹ Mesures électriques (volume 2)Chapitre 43 sur 80 · X-rK · texte numérisé non relu

X-rK

Si T0 est la période d'oscillation du galvanomètre non amorti, on a

p T o CL

On rend la méthode plus sensible en utilisant, comme Ta suggéré M. Ledeboer, le commutateur de MM. Ayrton et Perry, qu'on actionne à l'aide d'un moteur dont on peut déterminer le nombre de révolutions par seconde. On obtient , dans ce cas, pour le régime variable, une déviation permanente 8' au lieu de l'élongation «. Cette déviation peut être considérée comme due à une force électromotrice n Z I<*, si n désigne le nombre de fois que le courant est interrompu et rétabli par seconde. On a donc

71 Z là &

T7T~~ $' ou, si l'd est sensiblement égal à I</,

Au point de vue de la sensibilité de la méthode , on remarquera que tout se passe comme si l'on avait accru la résistance de la branche d d'une quantité £n. On calculera donc l'erreur limite sur Zn de la même manière que l'on calcule, dans le cas du pont ordinaire , l'erreur qu'on peut commettre sur d et Ton adoptera les conditions les plus favorables indiquées à propos de la mesure des résistances. Il est facile de voir, par l'équation (i), que Terreur absolue sur £ est d'autant plus faible que n est plus grand. Il ne faut pas toutefois que la vitesse du commutateur devienne telle que le régime variable soit inachevé au moment de la commutation. On s'en assure en variant légèrement n : il faut que la valeur trouvée

pour — ne change pas.

Méthode de M. Joubert. — Lorsqu'une bobine de résistance r et de self-induction constante Z est parcourue par un courant

MESURE DES COEFFICIENTS D'iNDUCTION. 3lJ

rigoureusement sinusoïdal de fréquence /i, son impédance est égale à

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