‹ Mesures électriquesChapitre 11 sur 87 · EN WATTS PAR BOUGIE DÉCIMALE HORIZONTALK · texte numérisé non relu

EN WATTS PAR BOUGIE DÉCIMALE HORIZONTALK

Charbon

Tantale

i5oo

Osmium

Zircone-charbon

Tungstène

i.ii

Tungstène-osmium

Des essais effectués sur des lampes Nernst, à bâtonnet d'oxydes réfractaires disposé horizontalement dans un globe opale, ont accusé une consommation spécifique égale au début à 1,5 watt par bougie décimale suivant la direction verticale, et croissant progressivement avec la durée d'allumage jusqu'à 3,5 watts par bougie après 700 heures.

Rendement lumineux des lampes à arc voltaîque. — La

lumière émise par une lampe à arc ne présente pas tout à fait la même distribution dans les divers azimuts, à cause des déplacements du cratère, de sorte que la surface photomé-

Fif;. 41-

Pig. 42.

tri(iuc n'est pas de révolution. Pour des essais de grande précision, il convient de déterminer simultanément, au moins pour des azimuts à 180°, les courbes de répartition de l'intensité lumineuse. Cependant, les intensités maxima n'offrent pas

MESURES PHOTOilÊTRlQl'ES.

de différences sensibles. C'est pourquoi l'on se contente généralement de rechercher la distribution des rayons dans un seul azimut pour faire le calcul de l'intensité moyenne sphérique.

On se rappelle !a méthode employée par M. Rousseau pour la représentation graphique des résultats. Les courbes obtenues pour les lampes à arc à courant continu montrent que les intensités sont assez faibles ilans l'hémisphère supérieure, surtout avec les petits arcs, fig. 41 et 4:2.

En pratique, pour abréger les mesures, on admet souvent que l'intensité moyenne sphérique S d'un arc à courant continu est donnée par la formule sui\'ante, dans laquelle H représente l'intensité horizontale et M l'intensité maxima à 43° sous l'horizon,

a 4 D'autre part, on a sensiblement

H = 0.2 M; de sorte que

soit le tiers environ de l'intensité maxima.

Le flux lumineux, projeté en majeure partie sous le plan horizontal, la lumière émise dans l'hémisphère supérieure étant minime, vaut

On se rappellera que les globes diffusants modifient complètement la répartition des rayons lumineux, en même temps qu'ils absorbent i5 à 5o pour uk> de la lumière, suivant leur degré de transparence.

Il faut tenir compte également de ce que les flux lumineux à considérer dépendent des applications. Pour une lampe destinée à éclairer une salle, on doit envisager le flux total, déduit de l'intensité moyenne sphérique; dans le cas de l'éclairage d'un espace découvert, c'est !e flux rejeté vers le bas, déduit de l'intensité hémisphérique inférieure, qui entre en ligne de

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compte. Enfin, pour les lampes qui doivent éclairera distance, l'intensité horizontale est seule intéressante.

D'après M. Palaz, l'intensité lumineuse maxima, en bougies décimales, des arcs à courant continu fonctionnant, à feu nu, sous une tension de 40 à 5o volts, est donnée approximativement, en fonction de l'intensité du courant exprimée en ampères, par la formule empirique

On tire de là

La qualité des charbons a une influence considérable sur le rendement lumineux.

Les arcs alimentés par des courants alternatifs émettent des radiations lumineuses distribuées de la même manière audessus et au-dessous de l'horizon. Pour les petits arcs, la courbe de répartition d'un coté de l'axe des charbons comporte deux ailes de papillon à peu prés symétriquement disposées par

Fig. 43.

Fig. 44-

rapport à rhorizontale passant par le foyer, fig.43. Quand la longueur de l'arc augmente, le point de rebroussement disparaît et la courbe prend une forme ovoïde, fig. 44.

Si l'on appelle M et M' les intensités maxima, qui sont sensiblement égales, et H l'intensité horizontale, on a, suivant

MESURES PHOTOMÉTRIQUES. I07

M. Blondel, pour la valeur de l'intensité moj-enne sphérique des arcs de 8 à 12 ampères,

Voici, d'après des mesures photométriques récentes, les consommations moyennes des divers genres d'arcs utilisés pour l'éclairage :

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